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Entre bois-colombiens quoi de neuf à bois colombes ?
L'urbanisme et les projets dans le quartier des Bruyères

LE QUARTIER DES BRUYÈRES : Le site en chiffres - Un peu d'histoire - Le parc des Bruyères - l'école La Cigogne
Les entreprises et logements - Les projets en cours et à venir.

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Réception du maire adjoint, chargé de l'urbanisme, du logement, de la prévention et de la sécurité.
Jean-Pierre LE LAUSQUE (sur rendez-vous à la mairie)

Direction de l'aménagement urbain et des services techniques
Aménagement urbain : 01 41 19 83 18 - 1er étage de la mairie
Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 17h30

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Remise du trophée I.D.E.E.S 92
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taichi chuan
Cours de taichi chuan au parc des Bruyères : un décor idyllique pour exercer cet art martial ancestral. En savoir plus.

Le parc des bruyères : un lieu unique de promenade et de détente
Le parc public des Bruyères a été créé pour participer à la vie intime du quartier. Imaginé par le paysagiste, Philippe Thébaud, à l’image des parcs haussmaniens, comme le parc Monceau, il est clos de grille, fermé la nuit pour une question de sécurité et ouvert à tous dans la journée.

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Sept portails d’entrée
Le portail principal, largement ouvert sur la place des commerces, est situé face à la future place de la Belle-Hispano.
Six autres entrées sont accessibles, respectivement face à la rue des Bellevues (2 entrées), aux allées Blériot, Gabriel, Rodin, mail de la Soufflerie.
Toutes les entrées sont dotées de parvis en granit ; leurs poteaux en pierre portent en leur sommet un éclairage qui se réflète sur les voilures symétriques. Par ailleurs, des cours plantés piétonniers s’organisent de façon radiale autour du parc.

 

Un espace tout en contrastes
L’ensemble du parc a été conçu sous le signe des contrastes, avec une alternance de grands espaces généreusement ouverts au soleil, et des lieux plus intimes, reliefs plantés et ombragés favorisant le calme.
Aux 1 500 m2 de pelouses s’ajoutent ainsi des endroits privilégiés, comme un coin romantique, à l’abri des regards, avec ses colonnesd’inspiration dorique et ses bancs de pierre entourant un grand cerisier à fleurs.

 

 

 

Un bassin esthétique et écologique
Le parc tire tout son caractère d’un grand bassin de 2 000 m2, d’une profondeur moyenne de 1,60 m, encadré sur un côté par un hémicycle en gradin et de l’autre, par une vaste pelouse bordée de graminées et de plantes vivaces s’évanouissant dans l’eau. Un ingénieux système permet de récupérer les eaux de pluie provenant des toitures des logements, des entreprises et de l’école de la Cigogne qui sont acheminées jusqu’au bassin ; la régulation en étant assurée par une surverse dans le local technique qui le jouxte. Cette réserve d’eau sera utilisée pour l’arrosage du parc. Enfin, ce procédé aussi économique qu’écologique permet également de différer les débits de pointe des arrivées d’eau, lors de gros orages par exemple.


Un belvédère “haussmanien"
Un tumulus d’une hauteur de 5,25 mètres a été érigé dans la partie nord du parc. Autre référence au parc Monceau, il est surmonté d’un belvédère nommé “Temple d’amour” orné d’une coupole, le tout s’élevant à 8 m de hauteur.
Clin d’œil aux jardins de labyrinthes très prisés au XVIIIe siècle, ce point de vue unique du parc est accessible par des allées en spirales différentes pour la montée et la descente.
La butte elle-même est parsemée de rochers artificiels surgissant parmi les nombreux massifs d’arbustes, de fleurs… et de bruyères naturellement.

 

L'ancienne soufflerie mise en valeur
Visible de tous les angles du parc, l’ancienne soufflerie d’Hispano, reconvertie en école maternelle et élémentaire, est l’élément architectural phare de cet écrin de verdure. Un parvis de 27 mètres de long a été aménagé sous son filtre anti-vortex ainsi qu’un espace de jeux avec deux aires distinctes pour les enfants d’âge différents comprenant des jeux à ressorts, un toboggan, un mur d’escalade… La plantation de grands marronniers rouges et de massifs de lilas près du parvis fera bientôt de cet endroit chargé d’histoire, un lieu unique, chaleureux et convivial à la fois.

 

Un éclairage indirect privilégié
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Un soin attentif a été apporté à l’éclairage du parc. Hormis 4 puissants projecteurs placés près du auvent de l’entrée principale, 14 déflecteurs au design contemporain sont répartis autour du bassin et du portail. Ceux-ci présentent des voilures asymétriques et donnent un éclairage indirect très spécial. Par ailleurs, quelque 80 spots encastrés sont disséminés dans les massifs sur l’ensemble du parc et sur le belvédère. En éclairant les plantations par le sol, tout comme le filtre anti-vortex, ils donnent, à la nuit tombée, un charme tout particulier au quartier des Bruyères. L’emploi de candélabre n’a pas été retenu afin que la source lumineuse ne puisse éblouir.

 


Des arbres déjà matures à la plantation
Avec 8 900 m2 de gazon, 13 300 m2 de plantations, plus de 160 arbres, 8 400 arbustes et 3 550 plantes couvre-sols, le parc des Bruyères est désormais le plus grand espace vert de la ville. Le choix de planter des arbres déjà matures (des pins sylvestres de vingt ans d’âge) ou des essences à grand développement comme des cèdres, permet d’apprécier le lieu, dès son ouverture. Les essences diversifiées et les plantes ont été sélectionnées avec soin pour varier l’agrément et la variété des couleurs au fil des saisons.
Ce “jardin des plantes” bois-colombien est destiné à accueillir aussi, bien entendu, des animations pédagogiques.


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      L'usine en 1921

D'Hispano-Suiza au quartier des Bruyères :
une reconversion réussie

La naissance de la soufflerie
Les usines de construction automobile Hispano-Suiza (les célèbres “belles Hispanos” à l’emblème de La Cigogne) se sont installées en 1913 à Bois-Colombes. Dès la Première Guerre mondiale, c’est toutefois la vocation aéronautique d’Hispano qui a connu un développement fulgurant : en 1917, l’usine de Bois-Colombes avait doublé sa surface pour atteindre 6 hectares.

L'usine en 1921
En 1937, pendant l’âge d’or d’Hispano, est construite la plus grande soufflerie privée du monde. Après la Seconde Guerre mondiale, à la Libération, la société se retrouvera dans une situation difficile : production arrêtée, usines dévastées…
Malgré une orientation vers la fabrication d’éléments hautement technologiques, elle sera absorbée, en 1968, par le groupe SNECMA dont elle en deviendra une filiale en 1977. Dans un premier temps, la société relèvera avec succès le défi de la robotique. Cependant le site ne constituera plus un atout industriel pour le groupe qui enregistrera des pertes records en 1994. Dès 1995, la délocalisation de la production de l’usine de Bois-Colombes sera envisagée pour devenir effective le 31 mars 1999, date qui marquera la fin de la période industrielle de Bois-Colombes.

La renaissance du site
Il faudra seulement sept ans après le départ d’Hispano pour que le quartier des Bruyères connaisse une véritable renaissance. En voici les principales étapes :
1999
La municipalité dirigée par Yves Révillon souhaite le maintien de la vocation économique du site. Après trois ans d’âpres négociations avec le propriétaire des terrains un accord, qui prévoit 115 000 m2 d’activités, sera enfin conclu.
2000
La soufflerie de l’usine Hispano-Suiza est inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques de France.
2001
La soufflerie sera préservée et transformée en école. Après enquête publique et désignation de l’aménageur, Sefri-Cime, les travaux de dépollution des terrains et de démolition de l’usine débutent. Ils seront quasiment terminés à la mi-novembre.
2003
Le long de l’avenue de l’Europe, le chantier le plus important de l’histoire de Bois-Colombes s’élève peu à peu. En mai 2003, autour du futur parc, le bâtiment de Colgate-Palmolive, réalisé par Jacques Franceschi, s’étend sur 10 000 m2 tandis que les fondations d’Aviva sont édifiées. Sur 1,5 hectare, la société doit accueillir, en 2005, dans ses 40 000 m2, quelque 3 000 salariés. Le bâtiment conçu par Jean-Marie Charpentier, également architecte de l’Opéra de Shangaï, sera le plus important siège d’entreprise des Hauts-de-Seine.
2004
294 premiers logements sont construits
2005
Parmi les 350 logements supplémentaires de la première tranche des travaux de la Zac des Bruyères, ceux en accession à la propriété sont commercialisés et très vite vendus. Le 19 avril, l’installation du temple d’amour marque l’achèvement des gros travaux du parc.
En septembre, la nouvelle école “La Cigogne” signée par les architectes Patrice Novarina et Alain Béraud ouvre ses portes. Son filtre anti-vortex (le vortex étant le tourbillon d’air généré par la soufflerie), emblème majestueux de son histoire, participe déjà de l’identité du nouveau quartier.
2006
Le parc des Bruyères, signé Philippe Thébaud, est inauguré le 10 juin. Il apporte désormais sa touche gracieuse de verdure et d’eau à l’ensemble du site.

Hasard du calendrier, le 12 décembre, le site des bruyères est récompensé deux fois, dans sa dimension "développement durable" - trophée I.D.E.E.S 92 - et pour l'audacieuse transformation de l'ancienne soufflerie - Diplôme d'honneur de l'Académie Internationale d'Architecture remis à Patrice Novarina, architecte du projet -

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pratique édité
par l'association des commerçants des Bruyères