LE PLAN LOCAL D'URBANISME - QU'EST-CE QU'UN PLU ? - POURQUOI UN PLU À BOIS-COLOMBES - QUELS SONT LES OBJECTIFS DU PLU - QUAND ET COMMENT SONT ASSOCIÉS LES HABITANTS ? - QUEL EST LE CALENDRIER PRÉVU ?



PLAN LOCAL D'URBANISME
Renseignements et observations :
PLU/Bois-Colombes



 

 


L'impasse Doussineau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Visite du chantier de la Soufflerie
lors des dernières journées du patrimoine

 

RÉVISION DU PLAN D'OCCUPATION DES SOLS VALANT PRESCRIPTION DE PLAN LOCAL D'URBANISME

QU’EST-CE QU’UN P.L.U. (PLAN LOCAL D’URBANISME) ? :
  • La loi Solidarité et Renouvellement Urbain (S.R.U.) du 13 décembre 2000 et son décret d’application relatif aux documents d’urbanisme du 27 mars 2001, ont modifié les appellations et les enjeux de ces documents.

    Le Plan d’Occupation des Sols et le Plan d’Aménagement de Zone sont désormais réunis en un seul document : le Plan Local d’Urbanisme.

    Les objectifs affichés par la loi S.R.U. consistent en la présentation d’un projet d’aménagement et de développement durable fondé sur l’utilisation économe de l’espace, faisant appel au renouvellement urbain et à la protection ainsi qu’au respect des espaces naturels et des paysages.
    Le Plan Local d’Urbanisme doit prendre en compte notamment la diversification urbaine, la mixité de l’habitat, la maîtrise des déplacements, la préservation des risques et des nuisances…
    De même que le Plan d’Occupation des Sols, le P.L.U. fixe les règles d’utilisation des sols qui s’imposent à tout projet de construction. La différence fondamentale vient d’un document supplémentaire : le Plan d’Aménagement et de Développement Durable (P.A.D.D.) qui expose de façon globale le projet urbain de la ville. Des Orientations d’Aménagement peuvent éventuellement venir en complément pour préciser des projets sur un secteur ou un quartier.

    POURQUOI UN P.L.U. POUR BOIS-COLOMBES ?
  • Le Plan d’Occupation des Sols, approuvé en 1999, s’était assigné les objectifs suivants :
      — la préservation du cadre de vie des habitants, le respect et la modernisation de l’environnement pavillonnaire qui constitue le charme et l’identité de la ville,
      — le renforcement de la structure du centre ville afin de maintenir un équilibre entre les zones pavillonnaires et les zones plus denses accueillant des activités diverses et en particulier commerciales,
      — la création d’emplois et le redéveloppement de l’activité de la zone des Bruyères,
      — le développement de l’offre de logements pour permettre le maintien de la population et compenser l’effet de desserrement des ménages.

    Les dispositions du P.O.S. révisé conjuguées à celles des trois Zones d’Aménagement Concerté en vigueur sur la ville, ont permis de répondre assez largement à ces objectifs :
    — la rénovation des pavillons s’est renforcée permettant de répondre aux nouveaux besoins des bois-colombiens (aménagement de chambres supplémentaires, d’espaces de vie confortables en rez-de-chaussée, de garage,…) en harmonie avec l’existant,

    — l’encadrement strict des densités a stoppé le mitage de la zone pavillonnaire par des opérations d’immeubles collectifs, et de nouveau, des pavillons ont été construits,

    — le secteur de la gare s’est embelli avec des constructions de qualité comprenant des commerces en pied d’immeuble et l’aménagement d’espaces publics agréables,
    La nouvelle place de l'église

    — le renouveau économique est effectif avec la première tranche de la ZAC des Bruyères en cours de livraison alors que les chantiers de la seconde tranche sont lancés,
    Les bâtiments d'Aviva et de Colgate-Palmolive

    — des constructions nouvelles se sont développées le long des axes urbains de l’avenue d’Argenteuil et de la rue des Bourguignons,


    Néanmoins, le constat suivant apparaît :
    — le Plan d’Aménagement de Zone de la ZAC des Bruyères doit répondre à la forte attractivité tertiaire du site qui reste constituer le seul pôle économique pouvant être développé sur la ville alors qu’une autorisation de 60.000 m2 de bureaux supplémentaires a été négociée par la ville avec l'État,
    — le potentiel de rénovation de certains secteurs dégradés (le long de l’avenue d’Argenteuil) est neutralisé par une structure parcellaire trop hétéroclite et émiettée pour des actions d’ensemble cohérentes et spontanées, malgré des possibilités de construction incitatives,
    — les résultats du recensement de 1999 ont fait apparaître une baisse de la population : - 598 habitants entre 1990 et 1999.
    Pour rappel, Bois-Colombes a compté 29 985 habitants en 1962 et n’en compte plus que 23 900 en 1999.
    La vision globale du P.L.U. est, par conséquent, l’opportunité pour la commune d’exprimer toute la cohérence du projet urbain qu’elle a entrepris.

    QUELS SONT LES OBJECTIFS DU P.L.U. ?
  • La délibération du 8 juillet 2003 qui a prescrit la révision du Plan d’Occupation des Sols et sa transformation en Plan Local d’Urbanisme a décrit les objectifs suivants :
    — Traduction du schéma de valorisation du quartier Nord qui consiste d’une part, à développer un front urbain cohérent le long de l’avenue d’Argenteuil et d’autre part, à apporter une composition qualitative à ce quartier le long d’un axe " parc Pompidou – Place Mermoz – Gymnase Smirlian – Futur collège ",
    —Renforcement du tissu économique du quartier des Bruyères dans le cadre des grands équilibres communaux,
    —Maintien de la protection et de la modernisation du patrimoine pavillonnaire,
    —Prise en compte des grands projets d’infrastructure de transport, en particulier, le prolongement de la ligne de tramway T1 et réflexion sur les déplacements, conformément aux orientations du Plan de Déplacements Urbains de la Région Ile-de-France, et les possibilités de promouvoir les circulations douces au moyen d’un maillage "vert",
    — Identification et protection des éléments de patrimoine architectural et naturel exceptionnels de Bois-Colombes,

    — Reconfiguration des emplacements réservés pour anticiper la programmation des besoins en équipements publics,
    — Maintien et dynamisation du commerce de proximité.


    Vue panoramique sur le chantier depuis la Défense jusqu'à la Soufflerie



    QUAND ET COMMENT SONT ASSOCIÉS LES HABITANTS ?
  • La concertation avec les habitants s’effectue tout au long de la procédure et des actions particulières ont été prévues par le Conseil Municipal dans sa délibération du 8 juillet 2003 :
    — un cahier de remarques et suggestions à l’accueil de la Direction des Services Techniques et de l’Urbanisme,
    — une page spécifique sur le site internet de la ville,
    — un compte rendu régulier de l’avancement de la procédure dans le journal de Bois-Colombes,
    — la constitution d'une commission ad hoc à partir de la Commission d’urbanisme
    "Aménagement Urbain, Habitat, Équipements Publics, Environnement", pour des réunions thématiques,
    — des réunions publiques de quartier afin de présenter le Projet d’Aménagement et de Développement Durable,
    — une exposition avant l’arrêt du projet de révision du Plan Local d’Urbanisme par le Conseil Municipal.

    QUEL EST LE CALENDRIER PRÉVU ?
    2e semestre 2004/1er semestre 2005
    Elaboration du diagnostic et du projet de Plan d'Aménagement et de Développement durable
    2e semestre 2005
    Présentation du PADD et finalisation des documents réglementaires
    1er semestre 2006
    Arrêt du projet de PLU et mise en enquête publique
    2e semestre 2006
    Approbation définitive du PLU
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