NUMÉRO 59
Juillet 2005
N° 59


DOSSIER
BOIS-COLOMBES 1995 - 2005
10 ANS DE CHANGEMENT

Démocratie locale : quand tenir sa parole c’est aussi la donner
Le journal de Bois-Colombes paraît toutes les six semaines et offre, depuis 10 ans, un espace de libre expression aux différents groupes du conseil municipal.
En 1997, une première enquête de satisfaction donne la possibilité aux Bois-Colombiens d’exprimer leur opinion sur l’action municipale en répondant à une quarantaine de questions, une expérience renouvelée en 2002.
Créée en 2001, une délégation à la vie des quartiers permet de coordonner des réunions de concertation où sont développés tous les domaines de la vie municipale.
Depuis 1996, des réunions publiques d’information ont lieu tous les ans dans chaque quartier, permettant d’effectuer un tour d’horizon des actions entreprises par la nouvelle équipe et de répondre aux questions des Bois-Colombiens.

Entreprises : le pari gagné de la reconversion économique
• L’enjeu : le retour des entreprises et la préservation d’un tissu commercial. Cette politique se traduit rapidement par l’ouverture de négociations sur la zone, la création d’une mission de développement économique et d’une lettre d’information en direction des PME et PMI locales.
• Travaux : modernisation du site des Bruyères. En 1998, la municipalité obtient du propriétaire des terrains de moderniser la zone tout en lui conservant sa vocation économique. Après le départ d’Hispano-Suiza en 1999, puis le classement de la soufflerie pour y abriter une école, les travaux de démolition des anciens bâtiments industriels débutent en 2001. En un an seulement, la zone est presque totalement rasée. Commence alors le plus grand chantier de l’histoire de Bois-Colombes. En 2003, plus de 50 000 m2 de bureaux sortent de terre !
• Evènements : l’implantation de Colgate-Palmolive et d’Aviva et le succès du nouveau quartier d’affaires.Colgate-Palmolive emménage dans son nouveau siège social fin 2003. Puis c’est au tour du 5e assureur mondial, Aviva, d’implanter ses bureaux dans trois bâtiments dessinés par Jean-Marie Charpentier en 2005. 2 300 salariés sont concernés par cet emménagement. Pour l’équipe dirigée par Yves Révillon, "l’arrivée de ces entreprises constitue l’aboutissement d’un travail acharné mené durant plusieurs années. C’est aussi la concrétisation d’une promesse faite aux Bois-Colombiens pour garantir l’avenir de la commune. Avec l’arrivée de ces entreprises, les bases d’un renouveau économique sont désormais posées."
• Equipement : en 1999, le marché du centre fait l’objet d’une réhabilitation de grande envergure. Pour les 69 commerçants fixes du marché et les Bois-Colombiens qui sont nombreux à y faire leurs achats, c’est une grande réussite.
Ouvert en 2002, le nouveau parking des Aubépines, comprenant 331 places de stationnement sur trois niveaux, permet de préserver l’attractivité du centre ville et de sa zone commerçante en facilitant le stationnement durant la journée, plus particulièrement les jours de marché et en fin de journée.
• Projet : un accord avec l’Etat pour 60 000 m2 d’activités supplémentaires. Outre l’ouverture au public du parc, 2006 verra la construction d’un hôtel de 80 chambres à côté de l’immeuble Colgate, l’installation progressive des commerces, puis l’aménagement des terrains situés entre la rue du Capitaine-Guynemer et l’avenue de l’Europe et ceux localisés entre la rue des Minimes et la rue Raoul-Nordling.

Environnement : réhabiliter, embellir, verdir pour rendre la ville plus agréable à vivre et à regarder est la priorité.
•En 1995, la nouvelle municipalité se fixe pour objectif de réhabiliter en priorité le patrimoine communal. Emblématique du programme de réhabilitation des équipements, la modernisation de la Philotechnique est engagée en 1997 et s’achève en septembre 1998 .
•Initié en 1997, dans le prolongement de la loi Malraux, le plan communal de ravalement constitue une priorité de la politique municipale. Ce programme concerne 10 secteurs et de 40 à 60% des 3 000 habitations individuelles ou collectives de Bois-Colombes. Dans chaque secteur concerné, les propriétaires sont tenus de procéder à la remise en état des façades et des parties communes s’ils ne l’ont pas fait depuis dix ans.

• En 1999, la Ville vote une révision du Plan d’Occupation des Sols pour protéger le secteur pavillonnaire, limiter les hauteurs des constructions neuves et exiger des promoteurs deux fois plus de plantations d’arbres.
• Le plan vert est présenté en 2003. Très ambitieux, il prévoit un doublement des espaces verts, grâce à l’ouverture du Parc des Bruyères, une préservation des arbres les plus remarquables de la ville, un renouvellement progressif des arbres malades, une diversification des essences, un accroissement du patrimoine arboré, un effort particulier en matière de fleurissement et des actions de sensibilisation à l’environnement en direction des petits et des grands.


Générations :De nouveaux services pour de nouvelles attentes
Se traduisant par une progression des effectifs scolaires, le rajeunissement de Bois-Colombes est une chance et un défi à relever. Il y a bien sûr les écoles qu’il faut construire ou agrandir. Il faut aussi prendre en compte les besoins en matière de garde pour les tout-petits, d’équipements sportifs ou de loisirs, de services périscolaires…
• C’est en 1999 que l’école F.-Dolto ouvre ses portes en accueillant 230 enfants… En 2005, l’ouverture de l’école "La Cigogne" et l’extension de l’école Gramme en 2006, confirment le rajeunissement de Bois-Colombes.
• Grâce à la création du jardin d’enfant R.-Bain en septembre 1999 et aux extensions de la crèche Victor-Hugo en 1997 et en 2000, 70 places supplémentaires ont été offertes aux familles. Le service petite enfance a été créé en 2003 afin d’harmoniser la politique «Petite enfance» de la commune et préparer la municipalisation des 4 établissements départementaux. Ce service gère désormais la totalité des places en crèches et facilite les démarches des parents en leur offrant un lieu unique d’accueil et d’information. Un premier contrat Enfance a été signé avec la CAF en 1999. En 2005, un nouveau contrat sera conclu pour accompagner les projets à venir comme la crèche des Bruyères.
• Des actions pour l’autonomie des personnes âgées et handicapées. Mis en place par la Ville et le CCAS en 1996, le succès remporté par les services d’aide à la personne du GASPA (livraison de repas, aide-ménagère, soins, garde de jour ou de nuit…) se confirme d’année en année. Un centre d’accueil pour les personnes atteintes d’Alzheimer ouvre en 1998 et, en 2002, une maison d’accueil spécialisé (MAS) de l’association Perce-Neige accueillant une trentaine de personnes. Pour répondre aux exigences réglementaires en matière de sécurité, deux établissements sont par ailleurs totalement rénovés en 2004 : la résidence du Cap et la résidence Ste-Marthe. Les personnes handicapées font, quant à elles, l’objet d’une charte Ville Handicap signée en avril 2003.
• Sport, détente, culture et loisirs : le Centre aquatique inauguré en 2003 est bien plus qu’une piscine. On y trouve 4 bassins, dont 1 de 25 , mais aussi des activités de remise en forme et de détente. Autre équipement sportif réhabilité, le gymnase de la Sauvegarde en 1997.
C’est en 1997 que l’espace Schiffers ouvre ses portes. Très vite, les cours et les stages proposés par ce nouveau lieu culturel et l’ouverture en septembre 2003, d’un studio d’enregistrement remportent un franc succès au-delà du quartier.



DÉCISIONS
Création d’une carte de stationnement »
Approuvées lors du dernier conseil municipal du 31 mai, les modalités de stationnement vont changer. Une carte permettra le paiement mensuel du stationnement sur les zones payantes de la commune. Valable un mois, elle devra être disposée sur le tableau de bord du véhicule et dispensera l’usager de mettre des pièces de monnaie dans les horodateurs. La carte sera délivrée par le point de paiement centralisé situé au rez-de-chaussée de l’hôtel de ville ainsi qu’à la mairie de quartier. Un tarif réduit sera appliqué lors de l’achat de cette carte mensuelle à toute personne présentant sa carte grise et l’avertissement de la taxe d’habitation attestant de son statut de contribuable à Bois-Colombes. Les personnes physiques ou morales (professions libérales, sociétés, commerces… ) pourront bénéficier ou faire bénéficier leurs employés de cette disposition sur demande écrite accompagnée d’une copie de l’avertissement de la taxe professionnelle.
Les bénéficiaires devront, quant à eux, se munir de leur carte grise et d’une attestation de statut d’employé délivrée par leur entreprise.
Toujours dans un souci de simplification, la ville supprime la distinction entre zone de stationnement résidentiel et non résidentiel, une distinction instaurée en 1991.
Carte mensuelle : 50 e ; Résidents : 35 e ; 8 heures ouvrables de stationnement : 3 e ; 12 minutes : 20 centimes d’e .

Crèche familiale
Inauguration des nouveaux locaux
Le samedi 25 juin, la crèche familiale installée 15, rue Paul-Déroulède ouvrait ses portes. Les parents étaient invités à venir découvrir ses locaux tout neufs et à apprécier la qualité de ce nouvel équipement : accessibilité des personnes à mobilité réduite, local à poussettes, salle de jeux, bureaux, laverie et tout le matériel pour participer à des ateliers créatifs. Les enfants y viennent accompagnés par leurs assistantes maternelles afin d'y rencontrer d'autres enfants. Les 22 assistantes maternelles réparties sur l’ensemble de la commune peuvent ou non prendre part aux activités proposées aux enfants en fonction de leur âge : bébés entre 8 et 15 mois (matins d’éveil), moyens entre 15 mois et 2 ans (jardins d’accueil) et grands de 2 à 4 ans (jardins d’enfants). Ils peuvent aussi être accueillis dans les locaux de la crèche en cas d’absence de leurs assistantes maternelles. Renseignements : crèche familiale 15, rue Paul-Déroulède Tél. : 01 56 05 60 30 et service de la petite enfance à la mairie au 01 41 19 83 04.

Opération tranquillité vacances 2005
Avec la police

Partez tranquille en congés… A partir de cet été, la police municipale et la police nationale vont conjointement surveiller votre domicile pendant votre absence. Cette surveillance est personnalisée et gratuite. A cette effet, il suffit de vous rendre au poste de la police municipale ou au poste de police nationale de Bois-Colombes afin de remplir une fiche de renseignements confidentielle.
Police municipale 25, rue Mertens. Tél. : 01 56 83 87 50. Police nationale 87, rue A.-Guyot 92270 Bois-Colombes Tél. : 01 46 49 11 40.
Retrouvez dans le Journal (p. 2) quelques conseils simples et efficaces afin d’éviter les cambriolages.

 

GÉNÉRATIONS
  • Canicule
    Aidez-nous à vous aider

    Face aux risques éventuels de canicule cet été, le Conseil général et la Ville
    se mobilisent à nouveau pour que les personnes âgées prennent toutes les précautions et que la population n’hésite pas à faire preuve de solidarité
    avec les personnes isolées en communiquant leur adresse au G.A.S.P.A. (Groupe d’Aide et de Soutien aux Personnes Âgées). Celui-ci a mis en place une cellule chargée d’effectuer des visites à domicile et de coordonner les actions de prévention.
    Les pouvoirs publics, cette année encore, sont mobilisés pour lutter contre les risques inhérents à une éventuelle canicule. Trois niveaux d’alerte progressifs sont définis. Le premier consiste à être tout simplement vigilant. Ce niveau repose notamment sur le recensement des personnes âgées ou handicapées vivant à leur domicile, la mise en place des moyens humains et matériels, ainsi que sur la diffusion de messages de sensibilisation, non seulement auprès des personnels de santé mais aussi auprès du grand public. Au-dessus de 21° la nuit et 31° le jour durant 3 jours consécutifs, la veille sera renforcée et des messages d’alerte seront diffusés à la population.
    Au-delà de ces mesures prévues au niveau national, la commune, en partenariat étroit avec le Département du 92 a décidé de ne pas attendre les situations d’alerte pour développer des visites à domicile.
    Ne restez pas isolé
    Contactez les services du G.A.S.P.A. de Bois-Colombes au 01 41 19 83 47.
    Ainsi, en cas de chaleurs extrêmes, il pourra diligenter des personnes compétentes pour prendre contact avec vous, vous rappeler les conseils de prévention et répondre à vos besoins. Ce service fonctionne du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30.
    Si la canicule arrive…

    Votre inscription permettra au G.A.S.P.A. de vous proposer différentes aides adaptées à votre situation : qu’il s’agisse de passer la journée dans un lieu climatisé avec un transport assuré, de recevoir la visite régulière d’une personne de ses services, de la mise à disposition d’une aide-ménagère en semaine ou le week-end ou encore de recevoir des brumisateurs ou des rafraîchisseurs d’air pour les personnes les plus fragiles.
    Soyez attentif aux autres

    Signalez, auprès du G.A.S.P.A., la situation du membre de votre famille ou bien de votre voisin qui se trouve seul durant l’été. Même si quelqu’un s’en est déjà chargé, deux précautions valent mieux qu’une.
    G.A.S.P.A., 5/7, rue Félix-Braquet. Tél. : 01 41 19 83 47.
    Dans le journal, un encadré (p. 4) vous liste tous les symptômes qui doivent vous alerter et les précautions à prendre face au stress d’une forte chaleur.

  • Avec le CCAS
    Un soutien pour les nouveaux diplômés

    Vous êtes lauréat du baccalauréat, d’un BEP ou d’un CAP 2005 ? Le CCAS peut vous accorder un soutien financier d’un montant de 80 euros.
    Pour l’obtenir, venez compléter votre dossier en vous munissant des pièces suivantes : copie de la pièce d’identité ou du livret de famille, copie de justificatif de domicile de moins de 3 mois et copie du diplôme, avant le 23 septembre prochain. CCAS 5/7, rue Félix-Braquet. Tél.: 01 41 19 83 05.

  • Généalogie :
    partez sur les traces de vos ancêtresce

    La recherche généalogique fait de plus en plus d’adeptes parmi les Français. A Bois-Colombes, des lecteurs fréquentant le service Archives-Documentation sont des généalogistes et 2/3 des demandes de recherches par correspondance concernent la généalogie. Accessible à tous, l’histoire familiale permet de retrouver des repères dans un monde en constante évolution, où la concentration urbaine peut accentuer le sentiment de déracinement. Si les quadragénaires actifs sont les plus nombreux parmi les généalogistes, tous les âges et toutes les catégories sociales sont sensibilisés à la "quête des racines". Les méthodes de recherches ont fortement évolué : aujourd’hui les généalogistes travaillent en réseau, ils traquent et échangent leurs sources et informations sur Internet.
    Cependant, avant de débuter, il est nécessaire de bien connaître les ressources disponibles afin de s’orienter au mieux et ne pas se décourager trop rapidement. En effet, la "matière première" de la recherche généalogique est riche et variée : état civil, registres paroissiaux, archives de l’enregistrement (déclarations de succession), archives notariales, recensements et listes électorales, archives du service militaire, enfants assistés, cimetières, etc.
    Voici donc quelques conseils : avant toute chose, il est nécessaire d’opérer un tri dans ses propres archives familiales et de remonter progressivement en commençant par ses ascendants directs. L’équipement en matériel de type classeurs, grilles de dépouillement, arbres généalogiques est indispensable. Bien sûr les livres d’initiation et les manuels de paléographie (déchiffrage et interprétation des écritures anciennes) sont également très utiles. Vous pouvez aussi envisager l’acquisition d’un logiciel spécialisé d’aide à la recherche généalogique. Tous cela implique de prévoir pour vos recherches un budget qui peut très vite s’alourdir (coût du matériel, timbres, appels téléphoniques, factures Internet, adhésions aux cercles généalogiques, frais de déplacement…). Enfin, vous devez vous armer de patience car vos recherches peuvent demeurer longtemps infructueuses (compter avec les délais de réponse de vos correspondants, la dispersion géographique des sources, les fausses pistes) avant d’obtenir un arbre généalogique étoffé (le nombre de générations que l’on peut espérer trouver s’élève à 10 à 12 en moyenne et jusqu’à 50 pour des ascendances nobles).
    Vous trouverez dans le Journal (p.5), un certain nombre de contacts qui vous aideront dans vos recherches.

  • Dans les écoles
    La santé bucco-dentaire

    A l’initiative du centre communal d’action sociale, en partenariat avec les directeurs d’école de Bois-Colombes, les représentants du Conseil général et de la CPAM se sont réunis, en mai 2000, pour étudier les actions de prévention sanitaire envisageables dans les établissements scolaires.
    A l’issue de cette rencontre, le dépistage bucco-dentaire s’est imposé comme une priorité susceptible d’être mise en œuvre dès la rentrée 2000. L’école Jules-Ferry a été choisie, et pendant 5 ans, 3 passages de la CPAM par an ont été effectués. Cette année, ce sont environ 300 enfants des CP, CE et CM qui ont été visités.
    La prévention a pris plusieurs formes : dépistage dans l’antenne mobile, distribution aux enfants d’imprimés pour inciter leurs parents à les conduire chez le dentiste ou l’orthodontiste. Des actions d’éducation comme l’apprentissage du brossage ont été organisées avec une distribution parallèle de matériel (brosse à dent, gobelet, trousse) à chaque enfant qui a pu, à la fin de l’année, le conserver.
    Un programme spécifique a été élaboré pour chaque tranche.Toute l’expérience s’est soldée par une remise de livres aux enfants les plus assidus et par une année de plus à Jules-Ferry pour poursuivre le dépistage.



  • Recherche bénévoles
    L’aide aux devoirs avec le Bon Départ

    Créée en 1989, l’association le Bon Départ intervient dans les écoles élémentaires de Bois-Colombes auprès des enfants de CP et CE1 qui lui sont confiés par les enseignants. Les intervenants sont bénévoles et s’engagent, pour une année scolaire, à participer à l’aide aux devoirs. Elle a lieu quatre soirs par semaine de 16h30 à 17h45 dans les écoles Paul-Bert A, Jules-Ferry et Saint-Exupéry.
    Le but de cette action est de prévenir l’échec scolaire et de permettre aux enfants qui y participent de prendre un bon départ dans leur vie d’écolier. Les membres bénévoles de l’association sont des étudiants — et particulièrement ceux qui se destinent à l’enseignement —, des adultes actifs qui consacrent 1h30 de leur temps pour accompagner les enfants, et une majorité de personnes retraitées qui veulent se sentir utiles et qui trouvent auprès des enfants l’affection et la reconnaissance.
    Ils accompagnent ainsi une cinquantaine d’enfants et en assurent l’encadrement, chaque adulte ayant en charge trois ou quatre enfants. Cette année, il faut prévoir un renouvellement partiel de l’équipe pour la rentrée 2005. L’association recherche donc des personnes motivées, pouvant disposer d’une ou plusieurs soirées par semaine, qui acceptent de participer à cette action pour une année selon un planning qui sera établi en fonction des disponibilités de chacun. Les hommes sont particulièrement recherchés, trop d’enfants étant privés de la présence de leur père.
    Si vous souhaitez vous rendre utile, rejoignez l’équipe et prenez contact avec l’association au 01 47 81 26 90. Elle sera présente au Forum des associations le 10 septembre 2005.

    INFOS HANDICAP
    Charte ville handicap : petit résumé des nouvelles dispositions municipales en faveur des personnes handicapées.
    La commune de Bois-Colombes, par l'intermédiaire du C.C.A.S., a décidé de signer trois conventions pour améliorer les conditions de vie des familles confrontées au handicap.
    Convention avec l'Association Domicile-Famille 92
    Pour aider au maintien à domicile grâce au dispositif "Auxiliaire de vie Handicap" (toilettes, entretien du logement, accompagnement pour sorties ou garde d'enfants porteurs de handicap). Une permanence d'accueil et d'information sera assurée par l'association, le 3e jeudi de chaque mois entre 14h et 16h au Centre communal d’action sociale au 5/7, rue Félix-Braquet 92270 Bois-Colombes. Tél. : 01 41 19 83 00 poste 8672.
    Convention avec le Cabinet d'Ergotherapie CABERGO de Boulogne
    Pour adapter le logement en cas de perte d'autonomie, pour évaluer le niveau d'autonomie, pour adapter le cadre de vie en fonction du handicap (salle de bain, escalier, signal d'appel pour personnes sourdes, etc.), vous devez contacter le CCAS.
    Convention avec le Cabinet d'interface de communication
    Cette convention a été signée au bénéfice des personnes en situation de handicap auditif pour l'accompagnement lors des démarches administratives et traduction afin de faciliter les échanges. Renseignement au CCAS.
    En page 9 du Journal, un tableau récapitule les nouveaux droits (allocations, complément de ressources...) pour les personnes handicapées.

    SPORTS INFOS
    Retrouvez toutes les informations concernant toutes les disciplines sportives pratiquées à Bois-Colombes dans les pages spéciales sport.

    Et toutes les autres rubriques du journal...

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