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N°57 Avril 2005

les JBC


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EXTRAITS


aa DOSSIER

DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE :
Les 2 300 salariés d’Aviva prennent leur quartier aux Bruyères

On savait l’avenir du quartier des Bruyères prometteur. L’arrivée des 2 300 salariés d’Aviva devrait le confirmer. D’abord parce qu’il s’agit
de la 2e entreprise à implanter son siège social sur le site, mais aussi parce que Aviva est un grand nom de l’assurance et que son choix confirme l’image prestigieuse du quartier voulue par la Municipalité. Plus largement, l’implantation d’Aviva marque une nouvelle étape de la naissance d’un lieu caractérisé par la mixité des activités, des habitants et des commerces.


L’événement : Après Colgate-Palmolive, une autre grande entreprise s’installe
Et de deux !
Après l’installation du siège de Colgate-Palmolive France, fin 2003, c’est au tour du 5e assureur mondial, Aviva, d’implanter ses bureaux dans trois magnifiques bâtiments dessinés par Jean-Marie Charpentier. L’opération est importante puisque la compagnie regroupe, dans les mêmes locaux, quelque 2 300 salariés, jusque là répartis sur plusieurs sites, dont le siège social situé rue de la Victoire à Paris, depuis 1866. Le déménagement a commencé le 4 mars dernier et se poursuivra en plusieurs étapes jusqu’en juillet prochain.
Avec l’arrivée de cette nouvelle entreprise, Bois-Colombes accueille un des plus grands et des plus anciens noms de l’assurance. Ses origines remontent à 1696, date à laquelle un certain Daniel De Foe, auteur de Robinson Crusoe, participe à la création de la compagnie qui s’appelle alors Hand-in-Hand. Après son rachat par Commercial Union en 1905, l’entreprise effectue plusieurs fusions notamment avec le groupe Victoire. Elle prend le nom de CGU en 1998 avant de choisir celui d’Aviva qui consacre son rapprochement avec Norwich Union. Aujourd’hui, la compagnie exerce trois métiers : l’assurance-vie, l’assurance dommages et la gestion d’actifs. Implanté dans 30 pays, Aviva compte plus de 2 millions de clients en France, affiche d’excellentes performances financières et de solides ambitions à l’international, notamment en Asie et dans les pays de l’Est. En 2005, l’entreprise s’est vue décerner le trophée des Victoires attribué par La Tribune/Standard & Poor’s pour l’ensemble de sa gamme de Sicav.

La Tendance: Les Bruyères deviennent une adresse prestigieuse
Unique !
Tel est sans doute l’adjectif qui caractérise le mieux le quartier des Bruyères pour des entreprises de renom telles que Colgate-Palmolive ou Aviva.
Des bureaux qui donnent sur un parc de 2,2 hectares, en bénéficiant des atouts liés à proximité de La Défense, mais sans la demesure qui en caractérise l’urbanisme : voilà des cartes maîtresses qui devraient permettre au site des Bruyères de devenir rapidement une adresse prestigieuse. Cette évidence devrait s’imposer avec l’ouverture au public du parc, l’année prochaine, l’ouverture d’un hôtel d’environ 80 chambres, l’installation progressive des commerces puis l’aménagement des terrains situés entre la rue du Capitaine-Guynemer et l’avenue de l’Europe et ceux localisés entre la rue des Minimes et la rue Raould-Nordling. Ce qui est sûr en tout cas, c’est que l’image du quartier bénéficie d’ores et déjà d’un effet de vitrine lié à la présence de deux sièges sociaux d’entreprises internationales. La dynamique est bel et bien lancée.

Les prochaines étapes : Des équipements sont programmés en 2005 et 2006
De l’air, de la verdure, des enfants !
Tel est le programme 2005/2006 du quartier des Bruyères. Tout commencera avec l’ouverture de l’école de «La Cigogne» aménagée à l’intérieur de l’emblématique soufflerie d’Hispano-Suiza. Cet établissement accueillera, à la rentrée, 4 classes (maternelles et élémentaires) auxquelles s’ajoutera un centre de loisirs. L’aménagement du parc avance à grands pas. Cette année, les espaces devraient rester fermés au public pour permettre au gazon et aux plantations de se développer. Mais des visites guidées seront programmées dès cet été, notamment pour les enfants. Quand le parc ouvrira - pour l’été 2006 - il proposera, autour d’un grand plan d’eau, des aires de jeux, des haltes de détente et un cheminement en labyrinthe pour les promeneurs. Cet espace, délimité par une ceinture de portails décoratifs, dominé par un kiosque, devrait être tout simplement magnifique. Autre chantier, le parking souterrain d’une capacité de 495 places (dont 340 ouvertes au public). Sa livraison interviendra également en 2006.

Habitants, entreprises, commerçants… Le quartier remporte un vrai succès
C’est bien parti !
La première tranche est déjà terminée et les 350 logements supplémentaires qui sont en cours de commercialisation devraient être vendus très rapidement. A la fin des travaux, en 2006, le quartier aura une image très familiale puisque, pour cette 2e tranche, plus de 50% des logements mis à la vente sont des 3 et 4 pièces particulièrement prisés par les primo-accédants de 25 à 40 ans. Ces nouveaux habitants pourront faire leurs courses quotidiennes sur place. Plusieurs commerces de proximité s’implanteront, dont une superette.
Par ailleurs, un hôtel de 80 chambres ouvrira ses portes à côté du bâtiment de Colgate. A proximité toujours, une crèche d’une cinquantaine de berceaux et, en rez-de-chaussée, une salle polyvalente ouvriront leurs portes fin 2006 courant 2007. Autre preuve du succès remporté par le quartier, l’engouement des entreprises pour les terrains encore inoccupés du sud des Bruyères. Il n’y a pas si longtemps, une seule se déclarait intéressée ; elles sont aujourd’hui plusieurs.

Interview :La directrice de l’immobilier d’Aviva témoigne :
«Au départ, le choix de Bois-Colombes était pionnier…»

Courageuse !
Le moins que l’on puisse dire, c’est que
Joëlle Chauvin, lauréate de la «Pierre d’Or 2004 - catégorie Utilisateur» - qui distingue le meilleur directeur de l’immobilier de France, a fait preuve de tenacité en identifiant Bois-Colombes comme un site possible pour l’implantation d’Aviva.
«Au départ ce choix était pionnier. Bois-Colombes n’était pas connue. Le site des Bruyères était une vaste friche. Et, pour compliquer les choses, le projet de l’aménageur ne prévoyait à l’origine qu’un bâtiment de
30 000 m2 au lieu des 42 000 m2 dont nous avions impérativement besoin. Malgré tout cela, j’étais sensible aux atouts de la ville, à la proximité de La Défense, à la situation dans le bassin de l’emploi de l’Ouest parisien et à la qualité du projet voulu par la municipalité. Je connaissais aussi le professionnalisme de la société Sefri-Cime en charge de l’aménagement. Ensemble, avec les équipes de Sefri-Cime et les architectes, Jean-Marie Charpentier, architecte de conception et Atelier 2M, architecte de réalisation, nous avons imaginé différemment le plan masse du bâtiment d’origine afin qu’il soit conforme aux souhaits d’utilisation d’Aviva France. Le projet ainsi ébauché et celui d’une autre commune de la première couronne qui avait, elle, l’avantage de se situer aux portes de Paris, ont été, le moment venu, présentés au Conseil d’administration d’Aviva.»
Résultat : le choix de Bois-Colombes séduit le conseil et est confirmé par le Président d’Aviva. Le travail consiste alors à concevoir concrètement l’aménagement du bâtiment. Avec son équipe, et en étroite concertation avec Christian Dormeau, directeur des services généraux, l’architecte et le concepteur du jardin, Joëlle Chauvin s’attache à concevoir un lieu à la fois «sobre, élégant, dont les salariés actuels et futurs puissent être fiers».
Et pour pallier l’allongement de la durée de transport pour beaucoup de collaborateurs, Christian Dormeau précise «qu’Aviva a obtenu une amélioration de la fréquence des bus RATP partant de La Défense et du Pont de Levallois afin de mieux desservir le quartier des Bruyères et ses nouveaux habitants et mis en place des navettes dédiées à Aviva depuis la gare de Bécon».


aa DÉCISIONS
Pollution canine
Des sacs gratuits à disposition
Pour tenter de remédier au problème persistant des rues salies par les déjections canines, la ville propose à tous les propriétaires de chien un test de civisme grandeur nature. L’impasse Doussineau et la place de l’Église, lieux de prédilection du meilleur ami de l’homme, vont être équipés de
présentoirs de kits de ramassage.
Gratuits, faciles d’utilisation, solides et bio-dégradables, ces sacs qui forment une pince, permettent de ramasser facilement les déchets laissés par son animal favori, sans risquer de se souiller les mains.
Cet essai ne sera transformé et appliqué au reste du territoire communal que si la bonne volonté des Bois-Colombiens est prouvée sur ces 2 zones-test.
Faites réellement un geste pour l’environnement !

Aménagements
La crèche familiale et le service petite enfance
Après plusieurs semaines de travaux, le rez-de-chaussée du bâtiment situé 15, rue Paul-Déroulède va pouvoir ouvrir ses portes afin d’accueillir les enfants jusqu’à 4 ans. Aménagé en crèche familiale, ce local se compose de 3 bureaux, d’une salle de jeux, d’une cuisine, d’une laverie, de sanitaires accessibles aux personnes à mobilité réduite et d’un local à poussettes. Dès le 4 avril, il sera apte à recevoir, en plus du personnel, une dizaine d’enfants accompagnés de leurs assistantes maternelles pour participer à des ateliers et des jardins d’éveil. Rens. service petite enfance à la mairie au 01 41 19 83 00.
Le pavillon, sis au 8, villa des Aubépines, est également en cours de réaménagement. Une fois les travaux finis, ce pavillon sera dédié à la petite enfance avec la création d’un relais d’assistance maternelle (lieu d’échanges avec les assistantes maternelles et les familles afin de mieux connaître les droits et devoirs de chacun) et l’installation du service petite enfance actuellement au sous-sol de la mairie.
Répartis en 3 niveaux, des bureaux, une salle de jeux, une salle de réunions, une tisanerie, des sanitaires, une réserve, un élévateur adapté aux personnes handicapées, devraient recevoir du public d’ici à juin.

Lutte contre les graffitis
Les services techniques à votre service

Vous avez des graffitis sur vos murs ? Vous souhaitez les faire ôter ?
Les services techniques municipaux peuvent intervenir. Il suffit pour cela de vous rendre au premier étage de la mairie, à l’accueil des services techniques, qui vous remettront un formulaire à renseigner par lequel, notamment, vous autorisez la Ville à intervenir sur votre domaine privé. Mais ce formulaire peut être aussi vous être envoyé par fax ou par internet. Tél. : 01 41 19 83 60
Fax 01 41 19 83 19 - courriel : bois-colombes@bois-colombes.com

aa GÉNÉRATIONS

Au lycée-collège Albert-Camus
Cap sur les comètes

Arrimage scientifique ou philosophique ?
Approche artistique ou mathématique ? Si la première étape du projet était une conférence-rencontre avec des scientifiques en octobre 2004, la suite du voyage des élèves de Camus vers les comètes a pris de multiples visages. De la 6e à la terminale, sous la houlette de leurs professeurs respectifs, ils ont abordé la mission Rosetta et la conquête spatiale en général, sous des angles aussi différents que le calcul des distances dans l’espace, des simulations de la trajectoire de Rosetta, l’étude des mythes de la création, le théâtre, le chant, l’écriture de nouvelles, la réalisation d’affiches, de CD-Rom, de vidéos…
Les élèves des ateliers d’arts plastiques, pour leur part, se sont attachés à un vrai défi : la réalisation d’une sculpture destinée à orner le hall de l’établissement. Une œuvre d’1,80 m sur 1,20 m intitulée «Le jardin de Rosetta» qui pourra témoigner, bien au-delà de l’événement pédagogique de l’année scolaire 2004/2005, de leur travail, de leurs interrogations comme de leurs rêves. Sous la direction artistique de Joël Blanc, Franck, Audrey, Oriane, Alexia et bien d’autres, ont ainsi découvert, étape par étape, le travail de ce matériau noble par excellence qu’est le bronze, s’initiant au modelage de la cire directe, comme au martelage du socle de laiton destiné à accueillir les différentes pièces après leur passage chez le fondeur. Comme il se doit pour une sculpture destinée à affronter le temps, le tout sera patiné avant exposition. Si cette pérennité de l’œuvre n’impressionne guère, pour l’heure, les élèves qui se déclarent surtout être attachés à l’aspect collectif de la création, nul doute qu’elle saura retenir l’attention du public, lors de son inauguration en présence du recteur d’Académie, le jeudi 21 avril.
A cette occasion, outre les nombreuses productions présentées par les élèves, l’établissement a programmé trois conférences publiques animées par des spécialistes du CNRS et du CNES, des démonstrations de trampoline du Pôle-Espoir et une tombola. Quand l’art et la science se rencontrent, le rendez-vous est assurément digne d’intérêt. Ne le manquez pas !
Cité scolaire A.-Camus 131, rue P.-Joigneaux. Tél. : 01 42 42 69 79.

Rythmes scolaires
Les parents de Bois-Colombes s’expriment

Après une réflexion approfondie sur les mérites respectifs de différents rythmes scolaires, les parents d’élèves de Bois-Colombes ont répondu en nombre (environ 50% de réponses) à une enquête sur leurs préférences entre ces rythmes.
Un groupe de travail commun à l’ensemble des associations de parents d’élèves (AIEBCN, API, FCPE, PEEP) a conduit sur plusieurs mois, avec beaucoup de persévérance et d’efficacité, une action de réflexion, de concertation et d’enquête, en mettant notamment en œuvre une conférence-débat très réussie (le 26 novembre 2004, salle Jean-Renoir), en présence de M. le Maire, de conférenciers et chronobiologistes de renom comme le professeur Testu, ainsi que de nombreuses réunions de réflexion et d’échanges avec parents, enseignants et municipalité.
Les résultats détaillés de cette grande enquête ont été publiés par les associations de parents d’élèves et leurs conclusions ont été présentées à la municipalité.
Deux souhaits principaux ressortent clairement :
— une évolution vers plus de "samedis libérés" (avec compensation sur les vacances pour garder le nombre d’heures travaillées sur l’année scolaire) associées à des mesures d’accompagnement
— la mise en place dans la journée de l’enfant, de supplément d’activités (sportives, artistiques, ludiques…) en particulier pendant les temps scolaires éventuellement libérés.
Prenant en compte avec attention ces résultats, la municipalité va maintenant élargir la concertation aux différents interlocuteurs de l’Éducation nationale (Inspection, directeurs, professeurs) et rechercher la convergence vers une solution consensuelle.
Beaucoup de travail reste à faire pour aboutir, avec la contribution de toutes les parties — associations de parents, Éducation nationale, services municipaux et municipalité — à cette solution consensuelle qui sera ensuite proposée à l’ensemble des écoles primaires de la ville et devra être ratifiée par les conseils d’écoles.
Mais grâce aux parents et à leurs associations, une première étape vers la meilleure solution possible pour nos enfants, vient d’être franchie.

Objectif 2005
Priorité à l’intégration scolaire

En choisissant l’intégration scolaire comme nouvel axe prioritaire 2005 de sa Charte Ville Handicap, la commune de Bois-Colombes veut réaffirmer le droit pour les enfants et adolescents handicapés à être scolarisés en priorité en milieu ordinaire.
Les formes de l’intégration sont variées : individuelle ou collective, dans une classe ordinaire ou spécialisée, à temps plein ou partiel, ou pour une partie seulement des activités scolaires.
L’intégration est un processus dynamique. Ainsi, la formule du temps partiel peut constituer une étape vers une intégration à temps plein. L’intégration collective en "classe spéciale" d’enfants présentant les mêmes types de handicaps peut, elle, conduire à une intégration individuelle en classe ordinaire, notamment avec le soutien d’auxiliaires d’intégration scolaire. Quelles que soient les modalités retenues, un projet individuel doit être élaboré en commun par les familles, les enseignants et les autres intervenants concernés, en liaison avec la Commission Départementale de l’Éducation Spéciale (CDES), par l’intermédiaire des Commissions de Circonscription pour l’enseignement Préscolaire et Élémentaire (CCPE) et pour l’enseignement du Second Degré (CCSD).
L’objectif est bien la scolarisation de chaque enfant, en tenant compte de ses besoins spécifiques, de ses vœux et de ceux de ses parents.
Depuis un siècle, la vie de tous les petits Français tourne au rythme du temps de l’Éducation nationale dont le poids social est considérable. La réussite scolaire est vécue comme un passage obligé pour réussir sa vie. L’école, obligatoire pour tous depuis Jules Ferry, rythme la vie quotidienne de chacun. Oui mais… il y a ceux qui, le jour de la rentrée, restent à la maison. Certains enfants handicapés sont de ceux-là. Confrontés à cette situation, les familles, mais aussi l’enfant, ressentent parfois un violent et indicible sentiment de rejet, d’exclusion de la société. Si vous êtes — ou risquez d’être — dans une telle situation, vous pouvez contacter le Point-Info Handicap, au C.C.A.S. Tél. : 01 41 19 83 07.

Avec le département des Hauts-de-Seine
La Mission Enfance-Handicap

La Mission Enfance Handicap regroupe 3 équipes ressources handicap, elle fait partie de la PMI (Protection Maternelle Infantile) du Conseil Général du 92. Ces 3 équipes du Nord couvrent 9 communes : Asnières, Bois-Colombes, Clichy, Colombes, Gennevilliers, La Garenne-Colombes, Levallois, Neuilly, Villeneuve-la-Garenne. L’équipe est pluridisciplinaire, composée d’un médecin de PMI, d’une puéricultrice coordinatrice, d’une secrétaire, d’une psychologue, d’une psychomotricienne, d’un éducateur spécialisé, d’une assistante sociale. Ce service est destiné aux familles et aux professionnels de la Petite Enfance. Il a pour mission : l’écoute, l’orientation, l’accompagnement, le soutien. Les Équipes Ressource Handicap interviennent dans le domaine du soutien médico-psycho-socio-éducatif.
— Accompagner les familles : soutien à la parentalité et à la fratrie
— Sensibiliser les professionnels de la Petite Enfance dans les structures de gardes : crèches collectives, familiales, haltes-garderies, écoles maternelles, centres de loisirs.
— Soutenir les différentes équipes dans l’accueil de l’enfant "différent" en leur proposant d’échanger autour des questions liées au Handicap.
Ces objectifs ont pour but de favoriser l’accueil et l’intégration de l’enfant handicapé en milieu normal, quand c’est possible.
ÉQUIPE RESSOURCE HANDICAP
115, rue Pierre-Joigneaux 92270 Bois-Colombes. Tél. : 01 56 05 82 10. Ouvert du lundi au vend. de 8h30 à 17h30.

aa GROS PLAN

Avec 92 Fofo, de retour du Niger
Bien connue des Bois-Colombiens surtout pour sa participation sans défaut depuis 8 ans au salon des artisans d’art, l’association 92 Fofo Niger n’a pas seulement, à son actif, la vente de l’artisanat nigérien : bijoux en argent et objets de décoration en gypse ou en pierre de talc (cette activité lui permet néanmoins de recueillir des fonds pour acheter du matériel médical ou des objets de première nécessité). Non, l’activité de Fofo Niger prend toute sa dimension sur le terrain : quand des femmes de Bois-Colombes partent à la rencontre d’autres femmes.
L’une des satisfactions de la présidente Françoise Wauquier-Lemonnier et de la trésorière Michelle Mandy reste la réhabilitation de dispensaires et la création d’une maison des femmes. Dans ce lieu, elles peuvent notamment trouver du soutien pour leurs micro-projets qui leur permettront de subvenir à leurs besoins. Par tranche de 3 ans, les membres de Fofo Niger s’attèlent à réaménager un dispensaire : le premier, celui de Liboré est à présent achevé; il fait partie des rares à être pourvu d’une pompe à eau solaire. Aujourd’hui, et ce depuis 2 ans, Fofo s’est attaquée à la réhabilitation du centre de santé intégré de Mokko, qui est également pourvu en médicaments génériques selon la réglementation locale. Formés à l’humanitaire professionnel par le fondateur de Pharmaciens sans frontières, Jean-Louis Machuron, les membres de Fofo s’investissent également contre la famine et la malnutrition récemment aggravées par les invasions de criquets et la sécheresse. Il faut savoir qu’un sac de mil, qui permet de nourrir 10 personnes pendant un mois, revient à 22 000 francs CFA et que le revenu moyen mensuel s’élève à 19 000 FCFA !
Des cours de préparations culinaires pour les enfants carencés sont donc également dispensés alors que la distribution de préparations, elle-même, est suspendue, faute d’argent. Fofo s’emploie d’ailleurs à organiser un prélèvement mensuel de 5 euros qui permettrait à 2 enfants de ne pas mourir de carence alimentaire…
D’autres projets ont aussi vu le jour comme l’école pour aveugles de Niamey qui donne des cours grâce notamment à l’association Bois-Colombes Accueil qui a traduit, pour la première fois, des livres scolaires en braille. Une autre action pourrait être l’engagement de Fofo pour le désensablement du fleuve Niger qui menace de s’assécher. D’autant plus que le fleuve et ses balades en pirogue, Agadez et le désert, les peintures rupestres, les peuples (Haoussa en majorité puis Djerma-Songhaï, Touareg, Peul, Kanouri, Toubou, Gourmanche et Arabe), le parc animalier et le Français comme langue officielle, sont autant d’atouts touristiques et économiques à développer que la jeunesse de ses 10,6 millions d’habitants.
92 Fofo Niger : 06 61 84 55 98 et 06 20 52 67 60
94, rue Paul-Déroulède à Bois-Colombes.

aa SPORTS INFOS
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