


Remise du trophée I.D.E.E.S 92
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Le parc des bruyères : un lieu unique de promenade et de détente
Le parc public des Bruyères a été créé pour participer à la vie intime du quartier. Imaginé par le paysagiste, Philippe Thébaud, à l’image des parcs haussmaniens, comme le parc Monceau, il est clos de grille, fermé la nuit pour une question de sécurité et ouvert à tous dans la journée.
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sept portails d’entrÉE
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Le portail principal, largement ouvert sur la place des commerces, est situé face à la future place de la Belle-Hispano. Six autres entrées sont accessibles, respectivement face à la rue des Bellevues (2 entrées), aux allées Blériot, Gabriel, Rodin, mail de la Soufflerie.
Toutes les entrées sont dotées de parvis en granit ; leurs poteaux en pierre portent en leur sommet un éclairage qui se réflète sur les voilures symétriques. Par ailleurs, des cours plantés piétonniers s’organisent de façon radiale autour du parc. |
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un espace tout en contrastes
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L’ensemble du parc a été conçu sous le signe des contrastes, avec une alternance de grands espaces généreusement ouverts au soleil, et des lieux plus intimes, reliefs plantés et ombragés favorisant le calme.
Aux 1 500 m2 de pelouses s’ajoutent ainsi des endroits privilégiés, comme un coin romantique, à l’abri des regards, avec ses colonnes d’inspiration dorique et ses bancs de pierre entourant un grand cerisier à fleurs. |
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un bassin À la fois esthÉtique et Écologique
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Le parc tire tout son caractère d’un grand bassin de 2 000 m2, d’une profondeur moyenne de 1,60 m, encadré sur un côté par un hémicycle en gradin et de l’autre, par une vaste pelouse bordée de graminées et de plantes vivaces s’évanouissant dans l’eau. Un ingénieux système permet de récupérer les eaux de pluie provenant des toitures des logements, des entreprises et de l’école de la Cigogne qui sont acheminées jusqu’au bassin ; la régulation en étant assurée par une surverse dans le local technique qui le jouxte. Cette réserve d’eau sera utilisée pour l’arrosage du parc. Enfin, ce procédé aussi économique qu’écologique permet également de différer les débits de pointe des arrivées d’eau, lors de gros orages par exemple. |
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un belvÉdÈre “haussmanien”
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Un tumulus d’une hauteur de 5,25 mètres a été érigé dans la partie nord du parc. Autre référence au parc Monceau, il est surmonté d’un belvédère nommé “Temple d’amour” orné d’une coupole, le tout s’élevant à 8 m de hauteur.
Clin d’œil aux jardins de labyrinthes très prisés au XVIIIe siècle, ce point de vue unique du parc est accessible par des allées en spirales différentes pour la montée et la descente.
La butte elle-même est parsemée de rochers artificiels surgissant parmi les nombreux massifs d’arbustes, de fleurs… et de bruyères naturellement. |
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l’ancienne soufflerie mise en valeur
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Visible de tous les angles du parc, l’ancienne soufflerie d’Hispano, reconvertie en école maternelle et élémentaire, est l’élément architectural phare de cet écrin de verdure. Un parvis de 27 mètres de long a été aménagé sous son filtre anti-vortex ainsi qu’un espace de jeux avec deux aires distinctes pour les enfants d’âge différents comprenant des jeux à ressorts, un toboggan, un mur d’escalade… La plantation de grands marronniers rouges et de massifs de lilas près du parvis fera bientôt de cet endroit chargé d’histoire, un lieu unique, chaleureux et convivial à la fois. |
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un Éclairage indirect privilÉgiÉ
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Un soin attentif a été apporté à l’éclairage du parc. Hormis 4 puissants projecteurs placés près du auvent de l’entrée principale, 14 déflecteurs au design contemporain sont répartis autour du bassin et du portail. Ceux-ci présentent des voilures asymétriques et donnent un éclairage indirect très spécial. Par ailleurs, quelque 80 spots encastrés sont disséminés dans les massifs sur l’ensemble du parc et sur le belvédère. En éclairant les plantations par le sol, tout comme le filtre anti-vortex, ils donnent, à la nuit tombée, un charme tout particulier au quartier des Bruyères. L’emploi de candélabre n’a pas été retenu afin que la sourve lumineuse ne puisse éblouir. |
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Des arbres dÉjÀ matures À la plantation
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Avec 8 900 m2 de gazon, 13 300 m2 de plantations, plus de 160 arbres, 8 400 arbustes et 3 550 plantes couvre-sols, le parc des Bruyères est désormais le plus grand espace vert de la ville. Le choix de planter des arbres déjà matures (des pins sylvestres de vingt ans d’âge) ou des essences à grand développement comme des cèdres, permet d’apprécier le lieu, dès son ouverture. Les essences diversifiées et les plantes ont été sélectionnées avec soin pour varier l’agrément et la variété des couleurs au fil des saisons. Ce “jardin des plantes” bois-colombien est destiné à accueillir aussi, bien entendu, des animations pédagogiques. |
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