Mairie de Bois-Colombes - 15, rue Charles-Duflos - 01 41 19 83 00

Plan interactif Entre bois-colombiensPour les sportifs
Une ville centenaire
ACTUALITÉS - DE 1850 A AUJOURD'HUI - BOIS-COLOMBES : 3 QUARTIERS, 3 IDENTITES - ACTIVITÉS ÉCONOMIQUES À BOIS-COLOMBES -
LE PATRIMOINE ARCHITECTURAL DE BOIS-COLOMBES - QUELQUES PERSONNALITÉS BOIS-COLOMBIENNES - INFORMATIONS PRATIQUES ET ARCHIVES EN LIGNE
DÉLÉGATIONS : vous pouvez rencontrer les adjoints au Maire sur rendez-vous à la mairie.
Rendez-vous sur http://www.bois-colombes.com/decouvrir/index.php

CONTACT : pour contacter la mairie, connaître les adresses et numéros de téléphone, voir en bas de page

LECTURE SONORE : sélectionnez le texte à lire puis cliquez sur le pictogramme Ecoutez le texte avec ReadSpeaker qui apparaît à côté : ça marche !
Le service Archives-Documentation
est ouvert aux horaires de la mairie (du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30).
L'inscription y est gratuite sur présentation d'une pièce d'identité en cours de validité, et les photographies sans flash des documents y sont autorisées.
Contact : Tél. : 01 41 19 83 48 - archivesdoc@bois-colombes.com

Je cherche
un passionné d'histoire ...
...je clique sur :Entre Bois-Colombiens

LE BLASON
Blason


Télécharger
L'explication
du blason de la ville (1942)



5 CIRCUITS PÉDESTRES POUR DÉCOUVRIR LA VILLE
Téléchargeables ici ou à disposition dans les mairies.
Les circuits decouverte

Télécharger
Quartier Nord 1

Quartier Nord 2

Quartier Centre 1

Quartier Centre 2

Quartier Sud

LE CATALOGUE
DE L'EXPOSITION
"Quartier Nord :
d'hier à aujourd'hui"

Télécharger

DES DOCUMENTS sur...
Télécharger
L'histoire des associations
L'évolution du nom des rues

DES FICHES INFO sur...

Télécharger
L'hôtel de ville
L'abri anti-aérien

tiretVoir le diaporama interactif de l'abri anti-aérien
Ecoutez le texte avec ReadSpeaker Écouter l'article



Les journées du patrimoine 2017 auront lieu les 16 et 17 septembre 2017
Intergénérations :

"Lieux de mémoire 1940-1945" : une application mobile pour le promeneur
Découvrez près de 1300 lieux déjà recensés et présentés par une équipe d'historiens. Connectée au Musée de la Résistance en ligne, où tous les historiques des lieux recensés sont archivés, cette application permet :
- de géolocaliser les lieux de mémoire se situant à proximité´ et découvrir les événements associés,
- de rechercher des lieux de mémoire dans d'autres secteurs géographiques,
- de photographier et d'envoyer à l'équipe du Département AERI les lieux manquants, contribuant ainsi à l'enrichissement de l'application.

Accessible à tous, cette application permettra par exemple aux collégiens et lycéens qui étudient cette période, d'aller dans les rues de leur ville avec leur professeur à la recherche des lieux de mémoire et de photographier les lieux non répertoriés, contribuant ainsi à l'enrichissement de notre mémoire collective.
.Pour revenir en haut de la page, cliquez sur : haut de page
Un peu d'histoire...
Ecoutez le texte avec ReadSpeaker Écouter l'article

• 1850-1896 : le quartier du Bois de Colombes devient indépendant
kiosque à musique
Le kiosque, place de la République (AMBC)

Les élus du Bois de Colombes
Les élus du Bois de Colombes au conseil municipal de Colombes
en 1892 (AMBC)

Jusqu'au milieu du 19ème siècle, le Bois de Colombes est un quartier boisé et presque inhabité de la ville de Colombes.
A partir des années 1850, avec le développement des transports ferroviaires (et notamment l'installation d'une station en 1857), des habitations de plaisance sont construites dans ce secteur.

Le premier de ces habitants est Auguste Thiéfine, cuisinier parisien, qui construit en 1843 une auberge appelée la villa Thiéfine, dans le secteur aujourd'hui compris entre la rue Paul-Déroulède, la rue des Bourguignons et la ligne de chemin de fer Paris-Saint-Germain-en-Laye.

Le quartier du Bois de Colombes se développe rapidement, et, à partir des années 1870, des tendances séparatistes voient le jour : les habitants du Bois de Colombes, composés surtout de savants et d'artistes plutôt aisés, s'entendent assez mal avec les occupants du bourg (des cultivateurs essentiellement), et reprochent à la ville de Colombes l'absence d'aménagement dans leur quartier alors qu'ils assument une grande partie des impositions de la ville.

Dans les années 1870 et 1880, un temple, une église, un groupe scolaire et un marché sont construits dans le quartier : ces équipements permettent aux habitants de prétendre à leur indépendance.

Après plusieurs enquêtes et réunions publiques*, le quartier obtient gain de cause par la loi du 17 mars 1896 : c'est la date officielle de la naissance de Bois-Colombes.

*Les limites territoriales de Bois-Colombes sont cependant resserrées par rapport au projet des indépendantistes : 192 hectares de Colombes sont attribués à la nouvelle ville, le maire d'Asnières-sur-Seine ayant refusé de céder du terrain à Bois-Colombes.


• La Première Guerre mondiale


Clinique du parc
Une opération à l'hôpital
de la clinique du Parc (AMBC).
   


Les Bois-Colombiens
et la Grande Guerre

(oct 2008)
Reportage en ligne et téléchargement du catalogue de l'exposition...

Henri Houblain, artiste et soldat
de la Première Guerre mondiale
Reportage en ligne
Le 2 août 1914, la mobilisation générale est annoncée à Bois-Colombes.
Après le départ des premiers conscrits, la ville accueille en septembre des régiments d'infanterie et d'artillerie qui, entre deux campagnes, séjournent pour quelques jours chez des particuliers ou dans les écoles Paul-Bert et Jules-Ferry. L'expérience sera renouvelée en novembre 1918.

La ville participe à l'effort de guerre via l'accueil de réfugiés, les dons et les actions d'associations municipales ou de particuliers, ou encore l'organisation d'une Journée du poilu à partir de décembre 1915.

En outre, Bois-Colombes accueille deux hôpitaux militaires destinés à abriter les blessés évacués du front : le premier est installé à la clinique du Parc (actuelle rue Jean-Jaurès), le second dans les locaux de l'école Paul-Bert. Les hôpitaux fonctionnent grâce au concours de l'Association des Dames françaises (qui deviendra un secteur de la  Croix-Rouge en 1940).

A Bois-Colombes, la Première Guerre mondiale est aussi meurtrière que dans le reste de la France : 505 soldats bois-colombiens meurent au combat, dont près de la moitié entre 1914 et 1915.


Télécharger
--- État des sources de Bois-Colombes sur la Première Guerre mondiale

• La Seconde Guerre mondiale et les bombardements de 1943
   
Usine Guerlain
L'usine Guerlain en partie détruite après les bombardements de 1943 (AMBC).



Visite de l'abri anti-aérien
sous la place
de la République

(sept 2013)
Reportage en ligne
et téléchargement du catalogue
de l'exposition "Les Bois-Colombiens
face aux bombardements
de la guerre de 1939-1945"

Cliquez pour découvrir le reportage !


Dès 1938, alors que la guerre s'approche, Bois-Colombes se prépare à affronter les bombardements. La ville est en effet une cible potentielle des Allemands, puisqu'elle accueille des entreprises susceptibles de participer à l'effort de guerre (Hispano-Suiza, SKF, etc.). Partout dans la ville, des abris sont aménagés dans des caves d'immeubles, afin de protéger la population en cas de bombardement ; en outre, la municipalité fait construire trois tranchées permettant d'abriter un grand nombre de personnes : une sous la place de la République, une sous l'actuel square Emile-Tricon, et la dernière sous l'actuelle place Jean-Mermoz.

Entre 1940 et 1944, la ville est très souvent survolée par des bombardiers, d'abord allemands, puis alliés. En 1943, Bois-Colombes est atteinte par les bombes à trois reprises : le 9 septembre, le 15 septembre et le 31 décembre. C'est surtout le sud de la ville qui est touché : les quartiers des Vallées et des Bruyères déplorent de nombreuses destructions. Les abords de la place de la République sont également atteints. En plus des blessés, Bois-Colombes déplore 72 morts en 1943.

Le 19 août 1944, alors que les troupes alliées avancent vers Paris, la Résistance s'empare de la mairie de Bois-Colombes et le drapeau tricolore est hissé au fronton de l'hôtel de Ville. Des barricades sont installées dans plusieurs rues de la ville, destinées à bloquer le passage des troupes allemandes.

Télécharger
--- La fiche info sur l'abri anti-aérien
--- Livret de l'exposition "Les bombardements de 1939-1945"

• La deuxième moitié du XXe siècle
   


Avenue Charles-de-Gaulle
Le percement de l'avenue
Charles-de-Gaulle au début des années 1970 (AMBC).

Remise des clés
Remise de la clé de la ville par le maire de Bois-Colombes Emile-Tricon au maire de Neu-Ulm, le Dr Lang, en 1966 (AMBC).

L'après-guerre voit les débuts de la reconstruction. Les ruines sont déblayées, et la plupart des bâtiments détruits par les bombardements sont reconstruits dans les années 1950.


A partir de l'après-guerre, de nombreux équipements municipaux voient le jour : reconstruction du marché entre 1954 et 1958, aménagement du square Armand-Lépine (futur square Georges-Pompidou) en 1964, ouverture du lycée Albert-Camus (1957) et des écoles Pierre-Joigneaux (1965) et Gramme (1973), création de crèches, construction du gymnase Albert-Smirlian en 1965, ouverture du centre Charlemagne en 1983…

Pour répondre à la crise du logement, de nombreux ensembles HLM sont érigés, comme le 38 rue Armand-Lépine (1960), le groupe Jean-Mermoz (1972) et le 101 rue Charles-Chefson (1986). C'est aussi l'époque de chantiers de voirie, le plus important étant la création de l'avenue Charles-de-Gaulle, ouverte à la circulation en 1973.

La vie des Bois-Colombiens est marquée par plusieurs événements. Le 13 juin 1966, la cérémonie de jumelage entre Bois-Colombes et la ville bavaroise de Neu-Ulm est le point de départ d'une longue entente entre les deux villes, rythmée par de nombreux échanges et célébrations. Enfin, en mars 1996, Bois-Colombes fête son centenaire : cet anniversaire est l'occasion de nombreuses réjouissances, dont l'élection de la reine de Bois-Colombes, une ancienne coutume oubliée, à la salle Jean-Renoir.

Télécharger
--- Livret sur le 40e anniversaire du jumelage

• Le début du XXIe siècle
   
Cigogne
L'école La Cigogne (AMBC) 




Inauguration de la salle J.-Renoir (09/2011) En savoir plus

Le voyage de la passerelle (09/2011) En savoir plus

L'inauguration
de la passerelle Saint-Germain

(09/2011) En savoir plus

Après le départ de l'entreprise Hispano-Suiza vers Colombes en 1999, le site de l'ancienne usine doit être reconverti, afin que le quartier puisse trouver une nouvelle identité. Les bâtiments d'Hispano-Suiza sont démolis en 2001, à l'exception de la soufflerie, dont des parties ont été inscrites à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques.

Entre 2002 et 2004, des immeubles de bureaux et de logements sont construits sur le site. En 2005, l'école La Cigogne ouvre ses portes dans les bâtiments de la soufflerie. Enfin, en 2006, l'ouverture du parc des Bruyères vient parachever la reconversion de la ZAC des Bruyères.

Le quartier nord s'inscrit lui aussi dans un important projet d'urbanisme : réaménagement de la place Jean-Mermoz en 2006-2007, construction du collège Jean-Mermoz en 2008, inauguration du commissariat de police en 2010, rénovation de la crèche Capucine en 2012, etc.

Depuis 2012, c'est l'extrême nord de la ville qui est l'objet d'un projet de réaménagement, dans le cadre de la ZAC Pompidou-Le Mignon.

Le centre-ville connaît lui aussi des évolutions, avec par exemple l'inauguration de la nouvelle salle Jean-Renoir en 2011, ou encore la création en 2013 de la passerelle Saint-Germain, reliant la rue Paul-Déroulède à la rue du Révérend Père-Corentin-Cloarec.


Télécharger
--- Livret sur la salle Jean-Renoir
--- Livret de l'exposition "Histoire de passerelles"



.Pour revenir en haut de la page, cliquez sur : haut de page
Ecoutez le texte avec ReadSpeaker Écouter l'article

en savoir plus
DES LIVRES
POUR EN SAVOIR PLUS


JOUAN Lucienne
Asnières et Bois-Colombes à la Belle Epoque,
L. Unal, 1987

Bois-Colombes et son histoire Ville de Bois-Colombes, 1995


QUÉNÉHEN Léon
Histoire de Bois-Colombes,
Le livre d'histoire, Paris, 2003


TRICON Emile,
59 ans au service de Bois-Colombes,
Les amis d'Emile Tricon, 1998

Bois-Colombes : 3 quartiers, 3 identités

Le quartier nord s'étend de la rue Victor-Hugo à l'avenue d'Argenteuil, et de la rue des Bourguignons à la rue Cuny et à l'avenue de l'Agent3 quartiers de Bois-Colombes-Sarre. Longtemps resté plutôt champêtre et pavillonnaire, le quartier nord accueille aujourd'hui différents commerces et services publics, et se trouve au cœur du projet de réaménagement de la ZAC Pompidou-Le Mignon.

Le centre-ville est délimité par les rues Paul-Déroulède, Henry-Litolff, Victor-Hugo et des Bourguignons. Il s'agit du noyau urbain le plus ancien de Bois-Colombes, qui comprend des bâtiments symboliques comme l'Hôtel de ville ou l'église, mais aussi les principaux services publics et de nombreux commerces.

Le quartier sud est compris entre la rue du Moulin-Bailly, l'avenue du Révérend Père-Corentin-Cloarec, la rue Pierre-Joigneaux, l'avenue Chevreul et l'avenue de l'Europe. Foyer d'industrialisation pendant tout le 20ème siècle, il a été très touché par les bombardements de 1943 et en grande partie reconstruit. Aujourd'hui, son activité économique s'oriente plutôt vers le tertiaire.

Vous pouvez découvrir librement la ville grâce aux 4 circuits pédestres (centre-ville, sud et 2 parcours dans le nord) téléchargeables à gauche ou à disposition dans les mairies.

.Pour revenir en haut de la page, cliquez sur : haut de page

fresque peinte
Cette fresque représentant
le pilote Georges Guynemer, un avion Spad-Hispano et une automobile de la firme orne le mur du n° 47 de la rue du Général-Leclerc

Livret expo 2014
feuilleter
--- livret "Hispano-Suiza: 100 ans d'une histoire commune"- 2014


Télécharger
--- livret "Visite de l'école La Cigogne" - 2009

--- livret "La soufflerie de l'usine Hispano-Suiza de Bois-Colombes" - 2004
Ecoutez le texte avec ReadSpeaker Écouter l'article

Activités économiques à Bois-Colombes


La ferme Pasteur
La ferme Pasteur au milieu du XXème siècle (AMBC).
   
Hispano-Suiza
L'usine Hispano vers 1918 (AMBC).

SouffleriePolak et Schwartz
Les bureaux de l'entreprise Polak et Schwartz dans les années 1940 (AMBC).
Les traces d'un passé champêtre
La ville a d'abord connu une activité agricole issue de son passé champêtre. En témoignent les anciennes fermes (rue Pasteur, rue Charles-Chefson), dont la dernière, rue Jean-Jaurès, a fermé ses portes en 1983, mais aussi les anciennes pépinières Le Blévenec, implantées rue Victor-Hugo tout au long du siècle.

Une activité industrielle marquée par Hispano-Suiza
Bois-Colombes a connu au cours du 20e siècle une importante activité industrielle. L'usine emblématique de la ville est Hispano-Suiza, installée dès 1914 rue du Capitaine-Guynemer, qui se lance pendant la Première Guerre mondiale dans la fabrication de moteurs d'avion, avant de se consacrer à l'automobile pendant l'entre-deux-guerres.

En 1936, l'entreprise reprend son activité de création de moteurs d'avion, et une soufflerie est construite la même année par la société Haour Frères afin de tester les moteurs construits.
Elle mesure 55 m de long sur 16 m de large : «La soufflerie privée la plus importante du monde entier», écrit la revue l’Illustration (novembre 1938). En 1939, l’usine de Bois-Colombes produit 132 moteurs d’avion par mois, production qui s’accroît fortement après l’entrée en guerre de la France contre l’Allemagne et finit par atteindre 234 moteurs en mars 1940, puis 330 en juin.

L'entreprise demeure à Bois-Colombes jusqu'à la fin du siècle : elle est peu à peu transférée à Colombes dans les années 1990, jusqu'à la fermeture définitive du site de Bois-Colombes en 1999.
La soufflerie sera ensuite transformée en école, mais ça, c'est une autre histoire, à suivre dans les pages urbanisme....

Le quartier des Bruyères a connu d'autres entreprises, comme l'usine de roulements à billes SKF (implantée sur le site en 1923 et remplacée par le groupe Setton-Pioneer après sa fermeture en 1980), ou encore la société aéronautique Air Equipement (de 1937 à 1950). Le quartier connaît aujourd'hui un renouveau économique, avec les sièges d'entreprises comme IBM, Aviva et Colgate-Palmolive.

Bois-Colombes a également été marquée par l'implantation d'entreprises de cosmétiques : la parfumerie Guerlain (de 1894 à 1947 rue du Parc), les Laboratoires du Docteur Payot (de 1920 à 1993, rue Cuny), la parfumerie Kerkoff (début du 20ème siècle, rue Cuny), la société Polak et Schwartz (de 1912 à 1958 rue Victor-Hugo), la parfumerie Sozio (57 rue Henri-Litolff) et IFF (de 1958 à 2005 rue Victor-Hugo). Il est à noter d'autres types d'entreprises, comme les établissements de charbon Roustan dans le quartier sud, ou la société Dentalina, fabricante de dents de porcelaine, installée à la fin du 19ème siècle dans l'actuelle rue du Général-Leclerc.


.Pour revenir en haut de la page, cliquez sur : haut de page

Ecoutez le texte avec ReadSpeaker Écouter l'article

L'hôtel de ville
L'Hôtel de Ville
au milieu du 20e siècle (AMBC).
   
Place de la république
La place de la République et ses alentours au début du 20e siècle, avant la construction de l'Hôtel de Ville (AMBC).

Marché couvert
L'extérieur de l'ancien marché
avant 1956 (AMBC).

Gare Lisch
A. EULRIET, La gare de Bois-Colombes en 1906 (AMBC)

Gare principale
La gare électrique vers 1903 (AMBC).

Gare principaleL'intérieur de l'église au début du siècle (AMBC).


Le patrimoine architectural de Bois-Colombes

L'Hôtel de Ville et la place de la République
A sa création, la ville de Bois-Colombes n'a pas de mairie. Une mairie provisoire est installée, d'abord dans l'actuelle rue du Général-Leclerc, puis dans les bâtiments de l'école Paul-Bert.
Dans les années 1930, avec l'augmentation de la population, la nécessité d'une mairie plus grande se fait sentir. Le projet est confié aux architectes Georges Bovet et Emile Berthelot, qui ont la volonté de mélanger plusieurs styles architecturaux (campanile importé de la Renaissance italienne, association pierre-brique typique du style Louis XIII, fenêtres à meneaux et voûtes d'arête de l'architecture gothique, motifs «art déco» sur les murs de la salle des mariages, etc.).
Après la pose de la première pierre en 1935, le bâtiment est achevé en 1938, mais ne sera jamais inauguré à cause de la guerre.
La construction de l'Hôtel de Ville s'est accompagnée du réaménagement de la place de la République en 1937-1938 : destruction de l'ancien kiosque à musique, construction du bassin rond, aménagement d'un espace pour les musiciens (à l'emplacement de l'actuel bassin carré). Le square derrière la mairie (actuel square Emile-Tricon) a également été réaménagé à cette période.

Le marché couvert
En 1877, M. Dublaron crée un marché permanent de plein air à l'emplacement du marché actuel. Son successeur, Hyppolite Ancillon, fait construire à ses frais un marché couvert qui est inauguré en 1891, composé d'un hall central et d'un étage qui a accueilli de nombreuses activités (salle de bal, salle de spectacles, bibliothèque…), le tout surmonté d'un clocheton pyramidal. Après être devenue propriétaire de l'édifice en 1914, la Ville le fait détruire en 1956, et inaugure en 1958 le marché actuel.

Les bâtiments ferroviaires
La station de Bois-Colombes est ouverte en 1857 sur la ligne ferroviaire Paris-Argenteuil, à la demande des habitants de plus en plus nombreux du quartier. Dès 1869, une gare est créée à cet emplacement. Au vu de l'importance du trafic, et après les travaux d'électrification des voies au début des années 1930, une nouvelle gare ouvre en 1936, construite par l'architecte Urbain Cassan. Depuis, l'édifice a été plusieurs fois rénové, notamment en 2004-2005.

La gare Lisch : le long de la même voie, juste après avoir traversé la rue des Bourguignons, on peut apercevoir une gare désaffectée. Ce bâtiment, construit par l'architecte Juste Lisch pour l'exposition universelle de 1878 sur le Champ-de-Mars, a ensuite été transféré à cet emplacement.  A partir de 1924, il a servi de gare électrique, puisque la ligne Paris-Argenteuil n'était électrifiée que jusqu'à ce niveau. Après l'électrification de l'ensemble de la ligne, la gare est désaffectée en 1936. En 1985, elle a été inscrite à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques.

La passerelle Saint-Germain, inaugurée en septembre 2013 rue Paul-Déroulède, rappelle les nombreuses passerelles qui se trouvaient à Bois-Colombes. Elles ont été construites à la fin du 19ème siècle, afin de remplacer les passages à niveau qui étaient jugés trop dangereux. On en trouvait six, dont une sur la rue des Bourguignons (au niveau de la gare), une autre à l'emplacement de l'actuelle passerelle des Vallées, et une autre encore juste à côté de la passerelle Saint-Germain.

L'église
A l'emplacement actuel de l'église Notre-Dame de Bon-Secours, se trouvait auparavant une chapelle servant d'annexe à l'église Saint-Pierre-Saint-Paul de Colombes, construite dans les années 1860 par l'abbé Joseph Le Comte, curé de Colombes. En 1897, après l'indépendance de Bois-Colombes, la chapelle est transformée en église paroissiale, et un nouveau bâtiment est construit. L'église est agrandie et rénovée entre 1925 et 1928, par l'architecte Temporel qui ne conserve du bâtiment original que la façade et le clocher.
.Pour revenir en haut de la page, cliquez sur : haut de page

AUGUSTE BAIN,
LE GÉNIAL INVENTEUR
Décembre 2004, avenue Robert-Bain : une ampoule de verre contenant divers documents est retrouvée dans l’un des piliers du portail de l’avenue. La famille - probablement le père - a fait sceller en 1909 ces documents à la suite du décès du fils Robert à l'âge de 13 ans...


en savoir plus

Auguste Bain
--- Livret de l'exposition « Auguste Bain (1856-1916), itinéraire d'un notable de Bois-Colombes »


Ecoutez le texte avec ReadSpeaker Écouter l'article

Quelques personnalités bois-colombiennes
Les maires L'histoire de Bois-Colombes a été marquée par plusieurs personnalités.
D'abord par ceux qui se sont battus pour l'indépendance de la ville, comme Charles Chefson (conseiller municipal du quartier du Bois de Colombes), Emile Loradoux (membre de la commission syndicale pour l'indépendance) ou encore le conseiller municipal François Le Mignon, qui ont tous donné leur nom à des rues de Bois-Colombes.
Ensuite par les douze maires qui se sont succédé à la tête de la ville depuis sa création, au nombre desquels on compte Auguste Moreau, tout premier maire de Bois-Colombes, de 1896 à 1904, ou encore Emile Tricon, dont le mandat a été le plus pérenne (1953-1986).

D'autres figures ont eu un lien, plus ou moins étroit, avec la ville.
C'est le cas d'artistes comme le chansonnier Alexandre Le Bruyant (qui travailla plusieurs années avec Aristide Bruant), l'acteur Abel Jacquin qui vécut dans le quartier sud de 1924 à 1968, ou le peintre Jean-Joseph Weerts (qui habita au tout début du siècle au 47 de la rue Victor-Hugo). Bois-Colombes a également accueilli des scientifiques et des inventeurs, comme Zénobe Gramme (le père de la dynamo, qui vécut rue Mertens de 1877 à 1901) ou Auguste Bain (créateur du rasoir mécanique et de la tondeuse pour cheveux, logeant rue Carnot de 1891 à 1916).

Pour en savoir plus : voir le dossier du journal JBC n°88 "Quand Bois-Colombes se distingue"
.Pour revenir en haut de la page, cliquez sur : haut de page
 
Ecoutez le texte avec ReadSpeaker Écouter l'article

Les archives en ligne
Le service Archives-Documentation conserve uniquement des documents produits à partir de 1896, date officielle de création de la ville. Avant cette date, Bois-Colombes était en effet un quartier de la ville de Colombes : les archives datant d'avant 1896 sont donc conservées à Colombes.

Pour toute demande antérieure à 1896, vous pouvez contacter les Archives municipales de Colombes.

Archives municipales de Bois-Colombes
Le service Archives-Documentation est ouvert aux horaires de la mairie (du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30). L'inscription y est gratuite sur présentation d'une pièce d'identité en cours de validité, et les photographies sans flash des documents y sont autorisées.
Contact : Tél. : 01 41 19 83 48 - archivesdoc@bois-colombes.com


en savoir plus
--- Les tables décennales de Bois-Colombes sont consultables en ligne jusqu'en 1932 :

Les tables decennales
Naissances
Les tables decennales
Naissances
Les tables decennales
Naissances
Les tables decennales
Naissances
       
Les tables decennales
Mariages
Les tables decennales
Mariages
Les tables decennales
Mariages
Les tables decennales
Mariages
       
Les tables decennales
Décès
Les tables decennales
Décès
Les tables decennales
Décès
Les tables decennales
Décès

Certaines rues ont changé de nom depuis 1896 :
en savoir plus
--- Le tableau des anciennes et nouvelles dénominations de rues



Archives municipales de Colombes
http://www.colombes.fr/patrimoine-historique/les-archives-et-leurs-tresors-744.html
Contact : Tél. : 01 47 60 83 11
archives@mairie-colombes.fr
ou par courrier postal à l'adresse suivante : 14-16 place Henri-Neveu 92700 Colombes


Archives départementales des Hauts-de-Seine
http://consultation.archives.hauts-de-seine.net/
Un certain nombre d'archives numérisées concernent Bois-Colombes.
Contact : Tél. : 01 41 37 11 02 - archivesdepartementales@cg92.fr
Courrier : 137 avenue Joliot-Curie – 92000 Nanterre
Lien vers :
Plans du cadastre, 1852-1854 et 1930
Tables décennales, 1893-1912
Actes d'état civil, 1896-1907 (et jusqu'en 1912 à partir de l'été 2014)

.Pour revenir en haut de la page, cliquez sur : haut de page


Ecoutez le texte avec ReadSpeaker Écouter l'article

Informations pratiques
Le service Archives-Documentation est ouvert aux horaires de la mairie (du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30). L'inscription y est gratuite sur présentation d'une pièce d'identité en cours de validité, et les photographies sans flash des documents y sont autorisées.
Contact : Tél. : 01 41 19 83 48 - archivesdoc@bois-colombes.com

Pour nous contacter, vous pouvez également remplir le formulaire ci-dessous.

Votre nom :
Votre prénom :
Votre adresse e-mail :
Votre demande :
(merci d'indiquer votre adresse postale en cas de demande d'acte)

   



.Pour revenir en haut de la page, cliquez sur : haut de page
Pour contacter la mairie :

mairie
Hôtel de ville

15, rue Charles-Duflos
92270 Bois-Colombes
Tél. : 01 41 19 83 00
Fax : 01 41 19 83 26
mairie
Mairie de quartier Mermoz

102, rue Adolphe-Guyot
92270 Bois-Colombes
Tél. : 01 47 81 91 91
Fax : 01 56 83 70 45
mairie
Mairie de quartier Les Bruyères

2, allée Marc-Birkigt
92270 Bois-Colombes
Tél. : 01 56 83 75 10
Fax : 01 56 83 75 11

Horaires :
du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30, le samedi* de 8h30 à 12h.
*Seul le guichet d'accueil est ouvert, le point de paiement centralisé est fermé chaque 1er samedi du mois et le service des Sports est fermé le samedi.

Directeur de la publication : Yves Révillon

Rédaction, animation et gestion éditoriale : service Communication -

Hébergement : Open-wide /Teaser