Plan interactif


Une ville centenaire
1896 : L'INDÉPENDANCE - 1935 : L'HÔTEL DE VILLE - 1950-1970 : LES GRANDS AMÉNAGEMENTS -
DEPUIS 1980 : LA MODERNISATION
- 2005 : LE QUARTIER DES BRUYÈRES -
LE SERVICE ARCHIVES ET DOCUMENTATION DE LA MAIRIE

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Si vous souhaitez les garder, téléchargez les plaquettes des parcours découverte des journées européennes du patrimoine :
1/ Le centre ville
2/ Le quartier Nord
3/ Le quartier Sud
4/ La salle Jean-Renoir



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3/Le blason de la ville
4/ L'hôtel de ville





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5/ Auguste Bain

Auguste Bain,
un génial inventeur de Bois-Colombes
Décembre 2004, avenue Robert-Bain : une ampoule de verre contenant divers documents est retrouvée dans l’un des piliers du portail de l’avenue. La famille - probablement le père - a fait sceller en 1909 ces documents à la suite du décès du fils Robert à l'âge de 13 ans . De quoi s’agit-il exactement ? D’un faire-part de décès à l’effigie du jeune Robert, d’une lettre manuscrite rappelant les clauses de la donation, de publicités vantant les produits et inventions Bain, mais aussi d’un modèle de ces fameux rasoirs représentés sur les publicités et qui ont fait la fortune d’Auguste Bain.
Le service Archives-Documentation s'est alors penché sur l'histoire de cet inventeur et de sa famille et a réalisé le document ci-dessous.





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6/ De la soufflerie
à l'école La Cigogne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La ville de Bois-Colombes a organisé en octobre 2008 une exposition ayant pour titre «Les Bois-Colombiens et la Grande Guerre». Plebiscitée par les visiteurs, nous avons décidé de prolonger sa durée grâce à internet :
Retrouvez l'exposition virtuelle en cliquant ici.



Le kiosque, Place de la République
Zoom : cliquer sur l'image

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1896 : le «bois de Colombes» devient indépendant
1896 : après dix ans de lutte, Bois-Colombes devient indépendante. Ilôt boisé situé près du village de Colombes, anciennement réservé à la chasse puis à la promenade, «Bois de Colombes», à la fin du siècle dernier, est déjà traversé par trois lignes de chemin de fer. Agréable, calme, salubre et commodément reliée à Paris, l’agglomération devient rapidement un village important habité par des artistes, des savants, des commerçants et des employés. Au jour de son indépendance, elle est dotée d’une gare, d’une église, d’une école (Paul-Bert), du plus grand marché des environs et (déjà) de l’association Philotechnique !

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L'implantation industrielle
du début du siècle

Durant la Première Guerre mondiale, l’implantation industrielle dans les quartiers sud-ouest (notamment avec les usines Hispano-Suiza) va intensifier l’accroissement de la population et également développer l’aménagement et l'édification d’équipements nouveaux.
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1935 : la construction de l'hôtel de ville
1935 : les deux passages à niveaux de la rue des Bourguignons, occasion d’accidents et d’embouteillages fréquents, sont supprimés.
C’est à cette même époque, de 1935 à 1937, que se construit l’hôtel de ville sur les plans de MM. Bovet (Grand Prix de Rome) et Berthelot, architectes du Gouvernement.

 


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1937 : La soufflerie de l'usine Hispano-Suiza
La soufflerie de l’usine Hispano-Suiza de Bois-Colombes est construite en 1937 par la société Haour Frères. Elle mesure 55 m de long sur 16 m de large : «La soufflerie privée la plus importante du monde entier», écrit la revue l’Illustration (novembre 1938). La première soufflerie d’étude aérodynamique expérimentale, sur modèles réduits, avait été créée en 1909 par Eiffel, à Auteuil. La grande soufflerie de Bois-Colombes reprend le même principe, mais pour des essais en grandeur nature sur les fuselages, moteurs et hélices d’avion, en reproduisant les conditions en vol. Le principe de fonctionnement est simple : un collecteur en forme d’entonnoir capte l’air extérieur et l’amène dans la chambre d’expérience où sont placés les modèles, puis un diffuseur est chargé de régulariser le flux d’air et de le diriger vers une hélice qui l’évacue à la sortie de la chambre.
En 1938, dans la veine d’air de 5 m de diamètre, la vitesse de 325 km à l’heure peut être atteinte grâce à un ventilateur de 16 pales de 8 m de diamètre, entraîné par un puissant moteur électrique. Le débit de l’air aspiré est alors énorme : jusqu’à 100 000 m3 à la minute ! En 1939, l’usine de Bois-Colombes produit 132 moteurs d’avion par mois, production qui s’accroît fortement après l’entrée en guerre de la France contre l’Allemagne et finit par atteindre 234 moteurs en mars 1940, puis 330 en juin.

livre

1939 : la guerre et les bombardements
En 1939
, lorsque la Deuxième Guerre mondiale survint, Bois-Colombes comptait 26562 habitants. Mais en juin 1940, suite à l’exode provoqué par l’invasion allemande, il n’en restait plus que 5000. La commune subit trois sévères bombardements aériens les 9, 15 septembre et 31 décembre 1943. Le but à atteindre était l’usine Hispano-Suiza, plus au sud, les usines S.K.F.,Berliet et Air Equipement, objectifs militaires de grande importances pour les Alliés.
En juin 1946 : des manifestations ont marqué le cinquantenaire de la commune.
Une «Histoire de Bois-Colombes» de Léon Quenehen, préfacée par M. Raoul (alors secrétaire général de la mairie), a été éditée.

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1950-1970 : les grands aménagements

La reconstruction du marché

Le percement
de l'avenue Charles-de-Gaulle
1953 : début des mandatures de M. Tricon.
De grands aménagements sont lancés
: reconstruction du marché, aménagement du centre-ville, percement de l’avenue Charles-de-Gaulle, création des principaux équipements publics qui fonctionnent encore actuellement (écoles, gymnases, halte-garderie…)
1966 : la naissance du jumelage de Bois-Colombes avec Neu-Ulm, dont les 40 ans (voir document ci-contre) ont donné lieu à une célébration, le même week-end que l'inauguration du parc des Bruyères.
1973 : ouverture de l'école Gramme, création du centre culturel (rue Paul-Déroulède, à la place des anciens bains-douches ) retour

Bois-Colombes
et son histoire
En mars 1996, la ville a commémoré le centenaire de sa création.
A cette occasion, un nouveau livre écrit par Lucienne Jouan, historienne, a été édité par la ville.




Un village aux portes de la capitale
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Depuis 1980 : la modernisation  à l'échelle humaine
La modernisation s’accompagne de la préservation d’une certaine «qualité de vie».
Avec ses quartiers pavillonnaires, ses crèches, ses écoles, ses centres culturels ou de loisirs, ses bibliothèques, son conservatoire, ses centres sportifs, Bois-Colombes garde son caractère pittoresque et privilégié de «village aux portes de la capitale».


Quelques évènements intermédiaires :
1983 :
fermeture de la dernière ferme "la côte St-Thibault"
1988 :
aménagement du quartier de la gare, (ZAC des Bourguignons, lieu originel).
1989 :
arrivée du câble

Un siècle de maires
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En 1995, élection du maire actuel Yves Révillon.

En mars 1996, la ville a commémoré le centenaire de sa création.
A cette occasion, un nouveau livre écrit par Lucienne Jouan, historienne, a été édité par la ville.
Quelques évènements intermédiaires :
1998 : ouverture du Bureau Information jeunesse
1999 : ouverture de l’école Françoise-Dolto
2000 : extension de la crèche l’île au trésor
2001 : construction du parking des Aubépines



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6/ De la soufflerie
à l'école La Cigogne




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Le quartier
des Bruyères
Retrouvez les pages du site dédiées au quartier des Bruyères. Vous y trouverez en détail les rubriques suivantes:
Le site en chiffres
Un peu d'histoire
Le parc des Bruyères
L'École La Cigogne
Les entreprises et logements
Les projets en cours et à venir

 

 




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1999 - 2005 : le renouveau du quartier des Bruyères 
Le départ d’Hispano-Suiza, en 1999, marque la fin de la période industrielle de Bois-Colombes. Son avenir devient une priorité. Après l’obtention par la municipalité du maintien de la vocation économique des 19 hectares du site des Bruyères, la démolition intervient en 2001 et la reconstruction du site s’ensuit.

En 2002, 50 000 m2 de bureaux sur 4 hectares sortent de terre.

2005 : la volonté d’allier tradition et avenir, qualité de la vie et modernité signent plus que jamais l’identité de la ville. En décembre 2003, 10 000 m2 du site accueillent la première entreprise : le siège social de Colgate-Palmolive, suivi en mars 2005 par l’arrivée des 2 300 salariés d’Aviva.

Le 17 septembre 2005, l’inauguration de l’école «La Cigogne» dans l’ancienne soufflerie d’Hispano-Suiza, bâtiment labélisé «Patrimoine du XXe siècle», marque une nouvelle étape de la renaissance de ce quartier caractérisé par la mixité des activités, des habitants et des commerces.

21 juin 2007 : la ville fête la musique en accueillant de nombreux artistes. La structure de la soufflerie est intégrée dans le décor de la scène.

2 juillet 2010 : la ville fête organise deux soirées ciné-concerts dans le parc. La soufflerie et son illumination nocturne est une invitation à la flânerie dans l'herbe.


        2001 : le chantier
                           2005 : l'école La Cigogne                         2010 : soirée ciné-concert               

 

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7/ Le service Archives et Documentation

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8/ La généalogie



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Le service archives et documentation de la mairie

Que peut-on consulter au service Archives et Documentation ?

Le service Archives et Documentation met à la disposition du public les sources relatives à l’histoire communale depuis 1896 (date de la création de Bois-Colombes) jusqu’à nos jours ainsi que divers périodiques d’informations et des publications officielles.
Les recherches se font par l’intermédiaire des instruments de recherche traditionnels (inventaires) ou informatisés (base de données), en salle de lecture.
Toute l’équipe du service est à votre disposition pour vous apporter aide et conseils.
La communication des documents originaux se fait sur place, en salle de lecture, gratuitement, à toute personne, après présentation d’une pièce d’identité pour les documents d’archives. La photocopie (payante) et la photographie (sans flash) sont autorisées, sous réserve du bon état du document. Des recherches par correspondance peuvent également être effectuées en cas d’impossibilité de déplacement.
La plupart des documents d’archives sont communicables immédiatement. Cependant, ceux relatifs à certains actes administratifs, à la vie privée, au secret industriel et commercial, à l’état civil, aux affaires judiciaires, au personnel ou aux renseignements médicaux sont communicables après un délai variant de 30 à 150 ans.

 


D'ores et déjà disponibles sur le site :
les tables décennales !

Retrouvez les tables décennales de décès, naissances et mariages datées du 1er janvier 1893
au 31 décembre 1902. Décès - Naissances - Mariages


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